| Carnet de bord de Septembre 2013 | Partager sur Facebook |
Je décolle à 7h30, à 8h je suis devant l’entrée de cette entreprise de produits dangereux. Un petit bonjour, et les affaires reprennent, à 8h30 je pars d’ici, et les soucis commence dès le premier à Givors, on dit qu’on ne vient jamais chez Total par hasard, je le confirme, ici on soigne le chauffeur, il me faudra 45mn pour arriver de la porte au guichet, 15mn pour faire les documents pour charger, et seulement après j’apprends que les 6 containers ne seront prêt que demain…arggghhhhh ça sent l’amende. LA mort dans l’âme je file chez le second à St Fons chez un fabricant de produits dangereux commençant par R et finissant par A, il est 11h45, pas de bol le cariste revient à 13h30, je dois faire de même, je me mets à l’ombre et à 13h30 je me représente, on fait les papiers, et je dois attendre l’arrivée du cariste à 14h, cherchez pas à comprendre, en tous les cas il m’aura fallut 2h30 pour charger5 palettes de fûts.
Pour le 3ème à Villeurbanne vous faite comme pour le premier sans l’attente, ais en me faisant rentrer dans une cour minuscule alors que je suis venu voir à pied tellement l’entrée me faisait peur, risquer d’accrocher la semi ou le tracteur pour apprendre qu’il faut 24h pour récupérer 2m de bacs de consigne chez Conti (je comprends mieux le boss américain voulant se séparer de cette enseigne)
Allons voir chez le 4ème à Moins, la marchandise est prête depuis ce matin, et bien encore une merde, il manque un colis de 20kg, bon pour attendre, mais coup de bol il arrive 10mn après…
Je reviens vers le dépôt pour…attendre un collègue qui charge je ne sais ou, mais dont je dois récupérer une partie de sa marchandise, mais lui aussi galère, la marchandise n’est pas prête, alors je file direct vers l’Italie, je passe le Fréjus sans soucis, j’avais envie de m’arrêter avant, mais avec toutes ces merdes, je n’ai pas tenté le diable, manquerait plus que demain matin le tunnel soit fermé.
J’arrive à Susa, le parking est plein de chez pleins, j’ai bien fait de ne pas aller au « Paradise », il est déjà 21h…