| Carnet de bord de Juillet 2013 | Partager sur Facebook |
En attendant le non-lieu de Tapie, on lave de tout soupçon aujourd’hui quelques monarque de la démocratie, Pasqua lave plus blanc que blanc, plus fort qu’OMO et Bonux. Elle est belle la démocratie, la liberté de la justice, allons dire après ça au petit revendeur de chichon que ce qu’il fait mérite 3 mois de zonzon.
Bonne nouvelle ce matin, un peu inquiet quand ma femme m’a appelé à 10h, alors qu’elle sait que je suis en Italie, mais non, elle vient d’avoir son master 2, elle l’a eu en 1 an, et en formation à distance, pas mal…elle m’apprends aussi que la dernière a réussi son dernier partiel et va donc en 2ème année de psycho et à 16 ans ½…le petit dernier ayant lui réussit son entrée en 3ème à l’EPA, Ecole des Pupilles de l’Air, il veut devenir pilote de chasse, ce soir c’est champagne à la maison. Les 2 grands sont dans un métier qui leur plais, je crois qu’on a réussi à les préparer à un avenir qui leurs plaisent, les clefs sont dans leurs poches maintenant pour qu’ils s’éclatent professionnellement.
Cela ne m’empêche pas d’avoir livré à 10h15 mon premier client dans cette belle vallée d’Asti, de chez lui je pars pour Ciziano, ou j’arrive à 12h30, ici ils sont bien sympa, je n’ai qu’une palette pour eux, et sans aucun soucis alors que le capo a son sandwich dans les mains, je suis déchargé devant le quai, papiers signés et le tout en 5mn, je vais me mettre à l’ombre des palu…ah non je vous l’ai déjà faite celle-là, alors à l’ombre des peupliers, à 100m deux belles plantes propose de sentir si la rose est éclose, pas de client, moi je rigole en voyant la blonde se gratter les fesses sous sa mini-jupe, et le tout devant une salade posé sur mes genoux. J’aurais bien proposé mes services de gratteur de fesse professionnel, mais je ne suis pas sûr qu’elle accepte cela, sauf si je paye…
Une fois bien rigolé, je quitte ce lieu plein d’anges pour recharger, le premier est à 30mn, j’arrive là-bas, je suis déjà heureux de me présenter au bureau, mon interlocutrice est une charmante jeune femme brune à souhait, mais qui sourit peu, alors je lui sort une bêtise qui lui met du baume au cœur.
1h à quai pour que la remorque commence à remuer, puis 30mn pour charger, faite le calcul, il faudra 1h30 avant que je retrouve mon ange du moment, un pur bonheur e charme à l’Italienne…
Je dois reprendre la tangenziale pour aller juste avant Dalmine compléter, un accueil sympa par une équipe qui est heureux de me montrer leur Français scolaire, meilleur que mon Italien de la rue…
Et c’est avec 20t de charge que je reprends la route de la France. Je calcule ou je mange et fait dodo ce soir, il fait chaud, très chaud, j’espère ne pas avoir de soucis dans les 2 tangenziales car je peux aller dans les montagnes, ça sera juste mais ça peut le faire. Et c’est sans aucun soucis que je vais traverser Milan et Turin, une grosse envie de faire pipi, mais je trouve le courage de ne pas céder, il en va de ma survie nocturne. J’arrive enfin au « Paradise » en 9h50 et malheureusement en 13h15. Même en faisant une 14h je serais un brigand de grand chemin, si je l’a comptait comme une 11h.
Bon petit repas avec Bertrand qui me rejoints, et me fait connaitre un ancien collègue à lui de chez Nabucet, le « Jeannot », un vieux de la vieille de chez eux + de 25 ans chez eux.