FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mai 2018 Partager sur Facebook
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  • Gahr au dumping les amis tchèques
    Mulhausen stau
    metro boulot pas dodo
    un des 1er FH4 vosgiens
    un des derniers FH4 vosgiens
  • Vendredi 4 Mai 2018
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    Décollage à 7h15, décrassage au jerrican, et pain beurre sur place. Je ne traîne pas, mais déjà plus que les camarades galiciens et nord portugais, qui sont partis. Il leur reste du chemin à faire, Eux. Tant pis, j’aurai zappé la photo du Morgantane, c’était un T, 1ere fois que j’en voyais un de près. Superbe. Des fois j’aurais envie d’apprendre le galego et de leur envoyer un cv.

    Ne me restait que le tchèque Gahr International à shooter. Mulhouse passe tout juste sans trop de grumeau avant 8h, y a du lourd en travaux pour un moment ici.

    J’arrive à 8h35 à la zi nord de Colmar, au magasin des pro de la restauration ou du micro ondes pour certains. Je vois des frigos engagés en avant au fond, je suis. Manque de pot, mon quai, le sec, est au fond et impossible à faire demi tour, contrairement à celui du frais où il y a encore de la marge pour s’y reculer à contre main. Le dernier frigo devant est sympa, me suggère de me laisser faire demi tour devant son quai. C’est un peu serré, j’essaies, mais j’abandonne, à 25t dans la semi c’est pas top. Je recule dans la rue assez calme, et reviens en marche arrière, c’est mieux. Le chauffeur du frigo qui se remets à son quai, fait des gestes de n’importe quoi, me prenant sans doute pour un abruti de m’embêter comme ça. On ne voit pas tous un retour sur place en lourd de la même manière, c’est tout.

    Une fois à quai, le réceptionnaire crise, il n’en attendait pas tant.  Pas de place. Je lui sors les palettes, les pose au rayon boisson juste à proximité, il les reprend et gerbe en hauteur. Au bout de 3, il tombe déjà en carafe de batterie… Il branche pour 10’, et il me paye un café en attendant. Ici, on n’est pas au supermarché, poignée de main entre le personnel et les clients pro en rayon. C’est comme nous quand on va chez Würth, on est mieux reçu que chez Norauto. On reprend la suite, assez longuement, la place est très chère. Faut que je fasse gaffe de ne pas perforer des boites de 4,5kg de haricots blancs cuisinés (maison ?), des réserves en gaz, c’est précieux.

    On finit péniblement à 10h20. Enfin, le type était sympa.

    Je recharge un bout, à 200m de là, 10 pal de film plastique, mais pas sûr que je garderai. Vu la destination, 80 Boves, ça m’arrangeait. Mais no, ça ne va pas chez les ricains, alors peu importe, ça me va quand même.

    Je descends à Mulhouse, passe au quai. Je les garde bien, mais les pose à quai, car je vais à l’usine charger du nord, et que à quai. C’est du vide de moteurs, au montage C9, juste à l’entrée.

    Il est midi passé, 2 camions de boites à vider devant, dont un Thomas. Il a une Krone. Pas évident à discerner de la Schmitz au bruit des craquements de planche, deutsche qualität quoi.. On me dit tout de suite pas avant 13h06, l’autre équipe quoi. Normal. Je commence à casser la graine, et ça file assez vite. Finalement le 2éme boite s’en va à 12h40, je suis pas du genre à laisser les choses en plan, je retourne à la charge, et finalement l’équipe du matin me charge encore.

    13h06, je ressors, discrètement, dans le flot du personnel, mais je suis tout près de la sortie. Je fini mon repas à la Gefco, et repasse à quai, pour remettre le 80, souhaiter un bon week end à Pascale qui bosse lundi. Moi non, je ne livre que mercredi.

    Je rentre par Bussang, y a le temps et plus de 17t quand même, et ça cogne presque, alors mieux pour les gomards. Passage à la maison, vider le paquetage.

    Je pose l’ensemble pour la fermeture chez Volvo à St Nabord, au programme, énième campagne pour une énième reprogrammation, au sujet des batteries. Ma foi ils ont le lundi pour faire ça.

    Ce soir, ça ne finit pas en Twingo, mais en C5, et ma chérie au volant, qui shoote mon arrivée en concession !

    En attendant, lundi je ne fais pas le Combs, mais le pont(aérien) !