| Carnet de bord de Octobre 2016 | Partager sur Facebook |
7h53, y a pas le feu, je ne suis plus très loin de Villieu.
Mais je n’y arrive quand même qu’à 8h30. Il y a déjà un Patinter qui charge. J’aime bien leur T. Ils ont toujours du bon matos pour une grosse boîte. Enfin, pour parcourir toute l’Europe c’est mieux.
A peine 1/4h et je repars sur Lyon.
Ça bouchonne un poil au croisement de l’A46 A42 mais ça va. Je pointe à la base de jardinerie à St Priest à 9h45, et vide tout de suite. Je suis venu ici une fois au printemps.
Comme ça j’ai le temps d’aller prendre un kawa au P32 avec le copain lyonnais, Pascal. Quand y a le temps, on va pas se priver.
J’ai plus que Romans à vider, et 3 fois rien, genre 1t3, alors je passe à travers par Vienne, Beaurepaire. J’écoute les conseils de ami le Rom, Greg26. Sur la route, à Margés, il y a un bon plan pain que Pascal m’a conseillé, impec, on peut se garer, juste au niveau de la route qui va à Délifruits, j’y allais charger pour la Scapalsace ou bien ITM St Dié dans ma période Sceta.
Je tombe tout droit dans la bonne artère à Romans pour arriver chez mon client, le même que mardi mais autre usine à quelques centaines de mètres.
Ça vide tout de suite au tire pal, fin bien.
A la sortie de Romans direction Valence je casse une graine à l’aide de ma boule de campagne tranchée achetée plus haut.
J’ai RV 15h à Burgos Valencianes dans le poligono des Combeaux pour charger 3 magasins d’agencement dans l’est.
C’est marrant, je constate que le nom de la boite où je charge est l’antonyme des magasins que je dois livrer.
Ce qui est moins marrant c’est que c’est un peu long à charger. A la fin, c’est l’affolement, il faut faire des palettes pas possible pour tout mettre. C’est un peu de la quincaille, en fait c’est plus déco qu’agencement. Ça le fait de dire agencement.
Je repars enfin à 17h45, un peu plus je faisais une 3, mais l’imbécile que je suis avais mis honnêtement un peu de travail. Bon, c’est pas grave, la semaine est faite de toute façon.
J’enquille la nationale pour remonter, j’ai pas 5t dans la semi. C’est pas le top, ça bouchonne déjà bien à Tain. On se croirait sur l’A1 à Köln à la même heure.
Mais ça permet de voir un peu de monde. Déjà un copain d’enfance, Jérôme avec son V8 et FM qui descend à Valence puis Marseille, on arrive à se tenir un moment à la cibi, sans réussir à s’empêcher d’évoquer l’époque où on faisait semblant de causer à la cibi sur nos vélos avec les plaques QRZ et antennes montées à l’arrières de biclous. Putain 30 ans.....
Enfin, ça fait plaisir de voir qu’on est encore un peu des gamins avec nos camions en 2016, on n’a pas tout loupé.
Puis juste après, c’est un autre lorrain de coeur muté en Languedoc, il n’a pas de cibi mais on arrive carrément à se serrer une louche dans le bouchon Tinois, et comme des gosses, c’est un petit concert de klaxons pour se quitter. Sacré Fred.
St Vallier c’est moins pire, ça roulotte. Plus haut, je vois l’avion de Samir garé à St Rambert, mais zut, j’ai pas le temps d’aller lui dire salut, j’aurais bien aimé.
J’enquille l’A7 à Chanas histoire de quand même laisser une petite pièce à cette pauvre région de m’Isère.
Lyon tout droit et périf, vu l’heure, pas de souci. Et N83 aux Echets tel un poisson rouge.
J’ai démarré tard, je peux rouler tard. Le 1er est à Besançon.
Je pousse jusque Mouchard en 4h25. Il est 22h10, tout va bien.