FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Octobre 2016 Partager sur Facebook
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  • La Tonnelle Mouchard(Pagnoz)
    femmes objet
    €0, il va laisser de la monnaie en Suisse
    tout est vert
  • Vendredi 7 Octobre 2016
  •  

    8h05, je quitte ce sympathique relais de la N83. N’aimant pas trop squatter les parkings, je suis allé voir hier soir et ils m’ont encore servi. Tout bien. Et ce matin, pompon, j’ai eu la grande douche. Y a pas le feu, mon 1er magasin, Besac, n’ouvre qu’à 9h.

    A 8h55, c’est déjà ouvert, et je vide tout de suite. Ils vident au gerbeur, et ne pointe rien du tout, j’avais peur quand je vois le temps mis pour charger hier. En fait, ce n’est ni une enseigne d’agencement ni de déco, mais un magasin pour les commerçants. Un genre de Métro mais pour la déco et l’équipement de magasin.

    9h25 j’enquille l’A36 proche pour Audincourt. Ça ira pour midi.

    Pareil, tout bien, pas un chat sur le parking pour reculer. Vachement moins pénible que de faire des Gifi ou le genre qui sont blindés de clients du matin au soir. Je constate que j’ai transporté des troncs de femmes, enfin des mannequins quoi. Un transport où Pierre70 n’aurait pas besoin de sortir son engin embarqué pour décharger, on peut empoigner ça avec ses mains.

    11h05, je n’ai plus que Wittenheim. Tout est bien organisé, on a le plan d’accès de chaque magasin et le n° de tel. Je les appelle, il ferme à 12h30, pas de souci je peux vider avant.

    J’y arrive à 11h55, toujours pareil pas un chat, manoeuvre sans stress. Vide à 12h20, presque aussi vite pour vider les 3 magasins que pour charger le complet hier. Y a pas à dire, dans l’est, ça bosse encore ! Je casse une croûte dans la même rue pendant 45’.

    La suite, c’est un petit regio pour rentrer. Une machine de 6m arrivée de Suisse à St Louis pour les Vosges, Ramonchamp lundi. C’est chez un transporteur. La fille à qui je dois demander, je la connais, elle a fait son alternance à l’internationale à Mulhouse, elle remplaçait Danielle lors de ses congés, et ça ne la choquait pas non plus d’envoyer un camion français en Espagne ou bien de Normandie en Lombardie. Comme quoi l’école ne formate pas tout le monde dans le même sens, ça peut laisser place à de l’espoir. J’ai donc droit à un café en bavardant, maintenant, elle bosse sur la Suisse.

    Il me reste de la place derrière cette machine, je sonne Mulhouse, Maxime me réppnd de commencer à rentrer.

    Ça re-sonne quand j’enquille la route 66 à Lutterbach, il y a 5m à prendre aux tubes en carton à Cernay pour l’usine auvergnate de Golbey.

    Ça traîne pas pour charger ce dernier lot.

    Alors Thann c’est tout vert (dans mon sens) et le col d’Oderen est également marqué vert aussi, il n’a pas encore neigé visiblement.

    17h30, je dételle. La coupure de weekend va être bonne !