FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Décembre 2016 Partager sur Facebook
  • Photos
  • le Relais de Ste Marie/N44
    le Bibendum, ça revient à la mode
    Canal du Nord
    Noyon
    Berry au Bac
  • Jeudi 15 Décembre 2016
  •  

    Tranquille, démarrage à 8h. J’aime bien ce relais, c’est une vieille maison, dans la salle il y a une fresque représentant le bâtiment à une époque très ancienne avec une diligence devant.

    Je lance la mienne sur la voie 44, qui a pu se mettre en route grâce à des batteries, 2016 oblige.

    Je quitte cette rn au niveau de Beautor pour suivre Chauny et Tergnier. C’est de la bonne route jusque destination, Noyon. C’est dans la 1ere zi en arrivant. Je me pointe dans la rue marquée sur le bl, il y a bien une entrée, je m’y engage, il y a plusieurs sonnettes, réception, accueil, cariste...je sonne cariste, pas de réponse. Au loin j’en vois un qui vient vers moi en secouant la tête... C’est pas ici l’entrée, c’est la sortie...Ah comment deviner... Il faut reculer et faire 2 rues à gauche, aller à l’opposé quoi. Et il y a un peu d’attente me dit il.

    Je fais le tour, un belgo roumain attend déjà dans la rue. 20’ et on rentre les 2. Il vide des pare brise, c’est sanglé au taquet, le temps qui déficelle tout ça, mes 2 côtés sont ouverts et le cariste m’attaque. 10h15, c’est vide, et je peu enfin passer par le portail que je voulais prendre tout à l’heure.  Non mais...

    Le billet retour n’est pas trop loin, à Roye. J’y arrive à 10h50. Je vais au bureau sur la pointe des pieds car rv à midi. Bon ben ça ne marche pas, la dame me propose de revenir à midi avec ma pièce d’identité et le gpr, comme dirait Fab du 24(faut être minimum quadra pour connaîre ce truc..). 

    Ça tombe bien, j’ai un bon coup de balai à donner, respirer un peu de poussière. Il est vraiment pas chouette, merci le lobby du béton.

    A midi je vais voir et je peux passer en bascule et au quai dans la foulée.

    C’est du sucre, il exige un plancher parfait, je flippe un peu avec mes traces de pas dans la semi qui ne veulent pas partir. Mais le cariste ne fait pas de difficulté, il me dit en avoir vu de l’autre. Pour accéder au chargement, il faut non seulement les traditionnels epi, casque.... mais aussi mette une charlotte sous le casque et une blouse sur le gilet fluo... les cariste doivent bien se marrer en nous voyant, eux ne portent juste que la charlotte.

    J’ai droit au changement d’équipe mais suis fini d’être chargé à 13h10. Je peux enfin quitter mon déguisement de bonhomme Michelin pour le bazarder à la poubelle. L’ hygiène oui, mais l’écologie non.

    Je repars direction Mulhouse, à la rue des Kmers Rouges par le chemin de l’aller, via Noyon pour remettre une énième couche sur les parois du camion. Pas besoin de monter à Riga pour faire ça bien.

    En tous cas, je ne sais pas Riga, mais Noyon, le peu que l’on voit de loin, c’est bien joli.

    Je file jusque avant de reprendre l’autoroute à Reims et pour casser une graine en 20’.

    Puis continue vers mes routes répétitive, 44, 4...Bon, en quelques 10 mois, j’ai l’impression d’avoir à peu près tout dit sur ces routes mythiques mais néanmoins pourries. ça roule bien, c’est l’essentiel, une bonne moyenne n’a pas d’odeur.

    Je boucle la pause en haut de Ligny pour taquiner un peu du clavier, ben oui, on est déjà jeudi soir.

    Jeudi soir, mais je ne perds pas trop de temps car la maison est sur la route.

    Je me pose à mon parking public à 20h25.