FDR - Carnet de bord
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  • Mercredi 21 Septembre 2016
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    5h45, parti pour un petit bout d’A26.

    La réserve de gazole s’allume, mais pas de panique, il n’y a pas eu vol, elle l’était déjà quand je me suis arrêté hier soir.

    Enfin pas de panique, je ne vais pas pouvoir rouler des heures comme ça. Je vise la Total avant Chalon. J’hésite quand même à en mettre 2 gouttes à la BP à la sortie de Reims, mais zut, il me reste 2 traits quand même. C’est marrant dans ces cas là, on est toujours bon en conduite rationnelle, l’accélérateur est un oeuf...

    J’arrive sans pépin à la Total de St Martin sur le Pré, avec toujours les 2 traits.

    Seul hic, les 2 pompes sont occupées, et un attend derrière et un autre qui dort sur l’accès voiture limite la place pour attendre, alors je bouche tout. Dans ces cas là, l’attente est interminable. Mais personne n’arrive trop derrière. Si, mais un autre qui veut mettre aussi du GO. 

    Ça bouge, celui devant qui attendait, n’attendait pas en fait, il était parti se chercher un  café. Et ben voyons.

    Bon ça libère, et le stress redescend. Je mets de quoi finir la semaine, et ces 15’ prévues en font 30 quand même.

    La jauge remontée, je peux à nouveau adopter un mode de conduite plus performant. 

    Ça tombe bien car ça roule plutôt bien sur la 4 ce matin, même le contournement de St Dizier ne se passe pas en dessous 70, dingue.

    Je fais ma 2éme 30 à la Total de St Nabord pour une douche plutôt correcte. Comme souvent chez Total il faut le reconnaître. Et là c’est dans les Vosges, alors c’est sûr que ça rigole pas. Par contre c’est un peu bête de prendre la douche à 15 bornes de chez soi, mais c’est comme ça, en lourd c’est pas trop le meilleur chemin. Et puis de toute façon y a personne à la maison ce matin, finies les vacances. Si, les 4 chats sont là, mais le temps de leur donner tous à manger, les 30’ seront trop courtes...Alors boulot boulot boulot. Surtout que j’aimerais bien rentrer dans l’usiner avant l’interdiction de midi.

    J’ai du bol, la N66 roule tout bien, aucun feu rouge du Thillot à Thann inclus. Bon si, j’ai stoppé 3’ à Ferdrupt, pour la bonne cause. Ils n’avaient plus de campagne, j’ai dû me rabattre sur un céréale. 

    J’arrive à 12h20 à l’entrée de l’usine, ouf, ça passera avant 12h40. Direction la déchetterie pour peser. Ici, ils sont de journée, alors y a personne en ce moment. Juste déjà un OK Trans de Prague sur la bascule.

    Le type revient à 12h45, j’ai juste eu le temps de manger un morceau.

    Une fois pesé, en route pour la fonderie. Là, c’est le changement d’équipe qui opère.

    Le tchèque est devant moi, mais il ne vide pas la même chose. Finalement c’est blindé de partout que ce soit en lingots ou rebus, alors on vide les 2 au même endroit. 

    Le tchèque négocie dur pour n’ouvrir qu’un seul côté, car il a 9 planches par rancher. Le cariste ne veut pas de trop, mais finalement arrive très bien à la vider par un seul côté. C’est vraiment le plaisir d’ennuyer les gars des fois. Il arrive de Bilbao avec ses lingots.

    Un autre cariste s’occupe de moi en même temps. Y a pas la fille habituelle qu’est sympa et rapide, alors ça n’avance pas vite. Vide à 14h, un aller retour bascule ici à nouveau pour signer les papiers. Et comme ça je peux envoyer par mail le poids exact au gars de Douvrin. Je me suis planté hier sur ma tare d’à peine 80kgs, mon poids quoi.. 

    J’aime bien à la bascule de la déchetterie, c’est un ancien cariste des emballages vides qui s’occupe de ça, il est bien sympa comme avant. Et le lieu date, il y a encore des autocollants de 405 du Paris Tunis Dakar de 1989.

    Bon l’heure tourne et je dois encore larguer mes 7 pal euro au quai Gefco. Ça paume encore presque 1/2h. ça m’arrange pas car je dois charger avant 16h à Kaysersberg. En fait, si on prévient y a pas de souci. Enfin, je pars avec le billet retour de Dédé, on sera 3 vendredi à avoir le même retour.

    Faut pas loin d’une heure pour monter là haut, et à Kientzheim ça sent encore l’été avec les papy mamy en short et pantacourt  de sortie. C’est beau d’être vieux dans ce pays.

     Heureusement ça ne bouchonne pas.

    15h55 pointage à Kaysersberg, et j’y rentre tout de suite. J’ai le quai, mais la dame me prévient, il y aura de l’attente. 

    En effet, presque une heure avant de commencer à charger. Faut mettre des béquilles sous le châssis à l’arrière de la semi car il y rentre des bobines de carton avec du fen lourd.

    Ça va j’ai le temps, mon client dans le 35 ne vide que de 6 à 13h, donc c’était râpé pour demain. Mais je peux quand même m’y présenter demain dans l’après midi, ils attendent après. A voir.

    Un beau petit chargement, bobines pas trop hautes, juste quelques sangles sur les dernières, j’en repars un peu avant 18h.

    Je tourne à droite à la sortie en attaquant direct le col du Bonhomme.

      Avec 23t ce col va très bien, et la descente sur les Vosges est peinarde aussi, en 9éme et le VEB tient tout.

    Cette route change un peu de l’habituelle vallée de Thann. On est vite sur Nancy.

    Nancy où justement je valide cette fin de mercredi dans la ZI de Ludres exactement. J’ai 8h53. J’aurais pu entamer une 10h et pousser jusque Pagny, ça aurait rentré dans l’amplitude, mais non, quitte à manger une boîte, autant que ce soit au camion.