| Carnet de bord de Aout 2016 | Partager sur Facebook |
Un mois, ça passe vite ! Enfin un mois, pas tout à fait, je suis quand même aller charger vendredi. Chargement de forge Mulhousienne à vider demain matin à Caen, donc c’est l’habituel départ du dimanche soir.
22h30, c’est raccroché.
Ça va être dur, je n’ai pas réussi à faire la sieste en fin d’après midi, alors que j’ai lutter pour ne pas la faire après le repas de midi, comme je la faisait quasiment tous les jours de ce mois passé...
Bon, il y a un attrait, une motivation, une carotte... vendredi, je suis reparti de Mulhouse avec le billet retour sur place à Caen. Ça aide à mettre le pied dedans, quand on sait un peu la suite.
Comme tous dimanche soir, c’est calme jusque Nancy, hormis les festivals de lumières d’en face arrivant d’outre ardennes.
Alors je zappe à la radio, et tombe sur Onfray à Culture. Enfin je retrouve ses séries d’émissions estivales rediffusant ses interventions à l’université populaire de Caen. En juillet, j’ai pas réussi à tomber dessus, c’était en principe à 19h tous les jours les autres années. Bon là je pige que ça a changé de format, c’est une émission diffusé hebdomadairement le samedi apparemment. Ça s’écoute aussi.
Après je continue la zapette, je passe un moment sur Virgin, ça rappelle la route des vacances avec la famille, Virgin, tout le monde est à peu près d’accord, parce que Fun ou dans le genre, les parents, on est trop vieux, « danse flour » , je sais pas quoi....
A part un camion en face qui a fait un léger zig zag mais une grosse frayeur entre Vitry et Sommesous, j’arrive sans trop de mal à Sancy en 4h05.
J’ hésite presque à faire une 3h ici, je pourrais, j’ai créneau à 10h. Mais j’ai trop peur de ne rien entendre au niveau du réveil si je commence à m’installer à l’arrière de la cabine. Alors j’installe plutôt mes guitares sur le tdb pur une petite heure.
Puis café du thermos puis crumble aux mirabelles, et oui, pas aux pommes mais préparé par ma pomme. Faut bien utiliser les mirabelles abondantes cette année.
Cette pause réparatrice permet d’affronter la capitale et son périf sereinement.
Je garde l’autobahn 13 puis refait une 2 eme pause indispensable à l’aire de Beuzeville.
Il y a beau faire jour, je confirme, c’est plus dur à décoller de la couchette... 1h30...
A la radio, c’est Pat’Co qui est revenu, mais pas Daniel Morin, c’est encore un peu les vacances du coup, et c’est pas plus mal.
J’arrive à Caen, à la réception de l’entrée, il est 9h25. Coup de bol, un type des expé est là, et quand je dis que je recharge, il appelle de suite ses collègues de la réception de forge si ils peuvent me vider rapidement. No souci. Impec, je rentre tout de suite, une 1/2h pour vider, 200m à vide, et 1/2h pour recharger, tout ça à quai. Peinard, la rentrée.
Je repars à 10h45, il me reste 40’ ou 1h40 à rouler.
Je bigophone à Mulhouse pour annoncer approximativement mon heure d’arrivée. Il n’y a pas d’impératif, va pour début d’après midi. Je demande au jeune remplaçant de Pascale (toujours en congé) si il compte me recharger, oui, il y du taf. Du coup je boucle avec 9h55 à l’aire de Vironvay, il est 12h25.
Ici, c’est pas le sud, mais y a du touriste aussi qui rentre. L’A13 est bien chargée depuis Caen.
Cette semaine, mon collègue Pascal a été laissé un peu en plan par son service qui le gère habituellement, cause pas assez de taf. Alors je tente d’assurer le job avec mon appli téléroute.
Ça occupe bien le cerveau, mais ça va, je l’ai déjà casé sur un petit triangle, ça occupe 3 jours.
2h55, mis en route à la presque fraîche.
La station était fermée, comme souvent dans les parages sur l’A13, mais le caissier a pu me servir tout de même un café après que je l’ai réveillé, on comprend pourquoi ils bouclent boutique..
Une bonne heure et quarante minute plus tard j’enquille ma N4 à moi, ça va vite via le périf à cette heure, juste de méga travaux à la porte de Bercy. Ils ont même illuminé de couleur la centrale à béton qui doit fournir le chantier.
Ma N4 adorée, je la crains un peu moins que la veille, le mardi, c’est déjà moins raide que le lundi, je pense que c’est pour tout le monde pareil.
Avant Vitry, je l’ai faite 36 fois, mais je refais la photo du lever de soleil avec les éoliennes, c’est que ce serait même mieux que la N-610. Non je déconne.
Je suis parti tôt, mais c’est parce que j’ai un plan. Ce plan, je vais le mettre à exécution à Perthes. Il consiste à stopper les machines pour 3h. Mais pas pour ne rien faire, l’emploi du temps s’annonce chargé, d’abord une sieste, une douche et le café pain beurre pour finir.
Au bar, un gars discute avec la patronne du bar peut être, le journal sous les yeux, il y a eu un accident grave la veille à la sortie de St Dizier. Je comprends que c’est un chauffeur en push qui va rendre à son collègue victime de cet accident. C’est une boîte du 67. Sacrée N4.
9h44, pas une minute de moins, je remets en route direction Mulhouse, ça passe en moins de 4h en principe.
En principe, car tout à coup, en pleine montée de Ligny, ça stoppe sur les 2 voies.
Je vois rien au loin, et rien à la cibi.
Quelques minutes plus tard, des pompiers arrivent, les gendarmes, en plusieurs véhicules. Il doit s’agir d’un accident.
En face ça roule, mais pas normalement. A la cibi, je pige qu’il s’agit encore d’un grave accident impliquant 3 camions.
Des gars vont voir à pied, reviennent, faudra bien tabler sur 3 ou 4h. la dépanneuse ne pourra arriver qu’en marche arrière, en avale de l’accident.
Un gendarme passe plus tard, et annonce environ 1h30 d’attente.
Je préviens de suite Mulhouse pour le retard. Pour le rechargement, c’est mal barré, c’est 2 places, sur Thann et Cernay.
Je me dis, zut, si j’avais pas fait mes 3h, je serais loin. Je me dis aussi que si j’étais décollé de Perthes 2 ou 3’ plus tôt, je serais peut être entre 2 camions...
L’un a reculé d’après radio chauffeur.
On prend son mal en patience en bavardant avec les voisins de stau, dont un couple de retraité qui vient de démarrer de Bar le Duc en ballade direction les crêtes vosgiennes. La femme est en admiration de mon camion pendant que le mari me demande à quoi correspond le chiffre 500. Normal quoi. C’est malheureux, mais il faut de graves accidents comme ça pour trouver une convivialité qui fait tant défaut sur la route de nos jours.
Je fous toutes les bouteilles de flottes que j’ai au frais, au cas où il y aurait des besoins parmi ces braves gens.
Inutiles puisque au bout de 2h, déjà des pompiers font la distribution.
Je commence à casser une croûte. Les gendarmes font faire demi tour aux voitures afin qu’ils puissent ressortir par l’accès de Ligny en bas. Mes potes retraités ne manquent pas de me saluer et de me souhaiter bon courage, en me disant qu’ils annulent leur sortie vosgienne.
Il est 13h30, ne reste que la file de camions sagement rangée à droite. Un hélico du samu décolle seulement, ce qui peut donner une idée de la gravité. Des gendarmes passent et prévoit un démarrage sans encombre dans les 30’.
A peine 14h, c’est reparti.
Reste à tracer jusque Mulhouse. Ça fera dans les 17h30 là bas.
J’appelle le jeune Maxime pour lui dire. Il me répond que je pourrai ne recharger que demain ce qu’il m’avait prévu. Du 01 et 26. On peut charger tôt, impec.
Le Bussang par ce temps, c’est pas chiant... La vallée de Thann à cette heure, c’est que du bonheur...
Je prends mon badge au portier de PSA Mulhouse à 17h25 et arrive en mécanique à 17h30. J’ai du retard me dit on, mais on me vide de suite.
18h05, vide, puisqu’on ne plus dormir dans l’usine, j’en sors, direction le parking Gefco. Je boucle à 18h15, alors un ticket est indispensable pour raconter ce qui s’est passé. Je n’ai que 7h56 de volant et 600 bornes mais avec 15h20 d’amplitude. Je vais voir Max qui est encore là, demain, je peux charger tôt à Cernay, et pourrai en principe livrer en foulée 2x01. Du 26 après mais que jeudi du coup.
Je suis garé dos au soleil et ça refroidit ma foi encore assez vite.
Je vais à la douche, c’est gratuit et ça fait du bien.
Café à la Gefco à 5h, c’est pas très glamour, mais ça gagne du temps.
Je décolle peu de temps après, mais pour peu de temps. Je mets un peu de gazole à la Access de Illzach. Obligé, car il n’y a pas de pompes de gazole à la Gefco. Ce serait bien, on paierait pas le gazole, comme la douche !
Et faut filer au 1er enlèvement à Cernay. Il est 6h, c’est affiché 8h, mais y a du monde quand même. J’y charge des tubes de cartons pour le 26 en 26’ environ. Un bail que je suis pas venu ici, j’y venais à l’époque, y a plus de 10ans charger du Luxembourg, mais en haut quand même, vers Wiltz. Quand je dis que j’allais super loin dans le passé.
6h40 j’arrive au 2 ème enlèvement dans le bled voisin de Vieux Thann en ayant au passage profité d’une superbe vue sur les Alpes suisses depuis la N83 qui contourne Cernay, ciel clair oblige.
A Vieux Thann, je suis attendu aussi, mais les 2 femmes caristes me disent en commençant de charger que je risque d’attendre 8h car elles ne trouvent pas les papiers. Elles sont marrantes, des vraies Catherine et Liliane, ça papote fort pendant le chargement. Jusqu’à ce que l’une dise, « ça y est ! », « quoi ? » répond l’autre. « Je les ai trouvés ! » réplique la 1ere, « trouvé quoi ? », « les papiers ! », « ah »
Je suis soulagé en plus d’être surtout mort de rire.
Bref, la farce s’achève à 7h20 et c’est pas plus mal car il faudrait quand même vider en foulée 2 clients en 01 de ce dernier enlèvement.
Autobahn 36 bis Besançon Zentrum, näturlich, et B83. Mais à Beure, c’est umleitung, folgen U21 auf B57 richtung Pontarlier. Et en haut, fertig, tout redevient normal à Fontain où on peut rejoindre la N83 à la sortie de Larnod.
Je suis pas rancunier, je stoppe à Buvilly, bled où je m’étais fait flashé lors de mon dernier passage avant les vacances, mais aussi surtout où il y a une boulangerie facile à garer. Bon pour le reste, c’est à moitié oublié, vu que je n’ai encore rien reçu.
Demain jeudi, Pascal revient dans le secteur, alors il va repartir dans le nord. 2 lots. C’est passionnant de chercher du fret, ça me fait une petite expérience.
Je rentre dans Lons pour monter la montée de Montaigu qui même avec 10t n’est pas trop marrante. Il ne neige pas, c’est déjà ça.
Vouglans c’est sublime par ce temps, la flotte a une de ces couleurs. Et c’est pas plus blindé de monde que ça.
Pause 30’ un peu plus loin en bas de la descente à Jeurre. Là pareil, ça a bien descendu, y avait pas de neige.
Il est 11h05, trop tôt pour manger, alors je fais plutôt une sieste, ce sera fait.
Après je traverse Nantua, j’aime bien, c’est chouette, et chez Marmeth, il ont ressorti le Willème.
Arrivée au 1er à 12h40 à Champfromier, bled toujours aussi paumé depuis la dernière fois, le cariste est en pause jusque 13h15, en mangeant sa gamelle dehors, il me dit que je peux me mettre à quai, cool. Je casse une croûte aussi.
13h30, direction le 2éme tout proche d’ici, Confort. Bon il n’en est pas de même pour la route quoi relie ce bled nommé originalement. Ça va, le trajet ne dure que 15’. Un portugais de Vilar Formoso est à quai, je prends la place ensuite.
J’avais pas vu une chose, mais je l’ai entendu par un petit crac en approchant le quai, c’est que le quai est hyper, et que le crac est un des cabochons arrières de la semi qui a joué le rôle du tampon... Super... Zut, ça faisait quand pis d’un mois que j’avais rien cassé. Bon, il y a juste un petit trou, je peux rouler, mais ça fait jamais plaisir..
14h25, je repars. Après avoir longuement étudié l’itinéraire de la suite, je décide de couper tout à travers. La destination du 26 c’est Aouste sur Sye. Je vais y aller par tout à travers depuis Bellegarde. Je suis pas lourd et j’ai le temps.
Ça passe à l’aise et en plus il y a de sacrés points de vue sur le Mt blanc quand on est vers Seyssel.
A Belley je suis Lyon et Voiron. Mais au carrefour de la Balme qui est bien joli au passage et rappelle des souvenirs de la route du Chat, tout est interdit. Je continue, sans vérifier si il y a une dérogation P-70... Et puis de toute façon c’est les directions Lyon et l’A43 qui sont interdites. Moi je vais à Aouste sur Sye.
A un moment j’ai être déjà arrivé, mais non, c’était Aoste et ça se trouvait dans le 38. N’allons pas confondre 38 et 26.. C’est un peu comme 68 88, l’un est le bouseux de l’autre.
A Voiron, je me fais avoir comme un bleu par contre, je suis le contournement que je croyais m’emmener vers Tuillins, mais non, la carte est trompeuse, et cette route part bien de Voiron centre. Alors mon contournement me mène à l’autoroute que je prends sagement direction Grenoble puis Valence.
L’heure tourne à force, et j’arrive au bout de la 2ème période de 4h30 sur Romans. Je vais stopper dans le secteur comme ça je validerai une vrai 13h d’amplitude. Je trouve un resto grâce à Truck Fly à Alixan. Greg Fly 26 m’avait bien conseillé celui de l’Escancière, mais il est encore en congé.
C’est la canicule, mais on dort bien quand même. Et j’ai un nouveau truc, après la douche, je passe la serviette sous la flotte et la pose dans la couchette, ça rafraîchit bien le pieu.
Démarrage à 7h30, tranquille, route via Chabeuil, bled que je reconnais grâce à son rond point à la fusée à damier. J’y avais livré une scierie en janvier 2015. Et surtout à ce rond point, il y a une boulangerie facilement accessible. Après, des panneaux nous incitent à manger de l’ail, mais non merci, pas pour moi, du moins pas à cette heure.
A Crest, direction Gap, ça fait bien, mais je m’arrête pas loin après, à Aouste. Dans la zi, on passe devant un dépôt Perrenot, je ne manque pas d’envoyer une photo à mon beauf qui est en vacances. C’est vache. Mais il me casse bien en répondant que c’est pas chez Jacky mais chez Laurent. C’est vachement pas pareil.
Mon client est pas loin, une usine de film plastique. J’y livre des mandrins en cartons.
8 h50 c’est vide. J’ai pas déjeuné au gasthaus d’ hier soir, alors je me pose pas loin et me fait couler un café et apprécie le bon pain de Buvilly, même le lendemain.
J’appelle à Mulhouse pour la suite, max m’avait parlé hier d’un enlèvement dans le 07 et 69 pour Vesoul et Mulhouse. Le Vesoul était à livrer à 6h10, mais rien depuis.
Pas de changement, on fait bien ça, il avait juste zappé de m’envoyer le mail.
Le 69 n’est prêt que dans l’am, alors il me demande si Vesoul à 6h10 ça collera toujours. Je réponds qu’il faudrait juste que je reparte du 69 (Mions) à 16 h30 dernier carat.
Direction l’ Ardèche pour commencer, Annonay, c’est carrément au nord du département.
J’y vais tranquille par la natio, contourne Valence par le Casino et Leclerc, j’aime pas faire le tout grand tour. Puis N7 jusque St Vallier comme me l’ont bien prescrit les locaux de notre fofo préféré.
Après une forte montée, j’arrive à Davezieux, je dois aller au lieu dit du Pupil. J’ai pas envie de faire le grand tour par le nord, la direction de St Etienne, ça me parait long, genre contournement du Puy en Velay.. je vais tout droit, mais tout prêt du but, il y a une interdiction, du coup obligé de passé au sud. Parès ça va, ma boutique, une papeterie, est bien indiquée.
A 11h25 je pose dans la cour, en me garant comme je peux près de la réception de pâte à papier. Aux éxpé, les quais sont occupés, mais on m’en donne un, dés qu’il se libère, même pas 5’.
Ça charge vite, c’est du papier d’essuyage, et de l’absorbant. C’est sans doute pour les concessions Peugeot Citroën. A moins que ne ce soit adressé uniquement à la clientèle Citroën... Non je roule en Citroën, et je ne suis pas encore un papy à casquette.. il est bien loin le temps de la BX..
Mais j’ai beau est servi rapidement, les papiers sont longs à venir, du moins un bl sur les 2. ça cause de problème d’EDI. Ils sont à la page en Ardèche.
12h20, j’en repars.
Ce matin, j’avais reçu un sms d’un des nombreux FDR Lyonnais, Mr Baloo, qui a vu que j’allais sur Lyon après. Je le rebipe en partant d’ici pour essayer de caler un gastro sur Lyon.
Ce sera vers givors ou plus bas même, vu l’heure tournante.
En quittant Annonay, avant et pendant la descente, la vue est splendide, la v allée et les Alpes au fond, où le massif du mt Blanc se détache très clairement au nord, impressionnant. Et dire qu’on est payé pendant ce temps.
En bas, je reçois un coup de fil d’un autre local, qui lui est actuellement en congés payés, Tophe69 qui vient de me voir passer sur ces terres. Petit qso bien sympa, même si mon allure de grand père semble le retarder....
Juste après Condrieu, c’est le père Baloo qui sonne, il est derrière, on ira becqueter à Ampuis finalement. C’est cool d’avoir un peu de temps, même si le repas a été interrompu plusieurs fois, et oui, je gère un autre camion, c’est du boulot !
Ensuite je monte tranquille sur Mions, c’est chez Gefco, mais pas où je pensais. C’est encore un nouveau dépôt chez Sogaris. Enfin peu importe vu qu’ils sont sympas et qu’ils me chargent tout de suite le Mulhouse sans oublier de sortir le Annonay qui va à Vesoul donc à l’arrière.
15h35 j’en repars, pas pour faire un grand bout, faut remettre de l’adblue, je vais à l’IDS à Corbas.
Remontée peinard par la natio depuis les Echets et la Dombe, c’est chouette.
Ça roule pas mal, Besac passe bien, même avec la même déviation qu’hier. Je vise le resto à Quenoche mais il me manque peut être 10’. Zut, tant pis, je fais 45’ pas loin, mais du coup ça laisse moins de marge, alors après je laisse tomber l’idée du gastro et file jusque Vesoul, au parking de la douane, enfin le parking Orkun plutôt. On est au moins 3 français dessus avec un MGE et un Loriot.
Il est 21h, il fait nuit, la chaleur commence à retomber. Le temps de cuisiner un peu, ça va nettement mieux.
Lever et démarrage direct à 6h direction le magasin nord.
Juste une palette, mais on me donne quand même un bip. J’attends 5, 10’, et un cariste vient me voir, le bip ne fonctionnait pas...
Puis direction le quai sud. C’était créneau 7h10. Là pas de bip, j’ai un quai de suite.
Ça me file un bourdon pas possible de venir ici, 7 mois que j’étais pas venu....
Je suis vide à 7h10. J’ai un poil de marge pour Mulhouse, alors je retourne au Londra Vesoul, car il y a une boulangerie pas loin. Je mets en route une chaussette et vais à pied au pétrin d’Elodie. Je déjeune tranquille, faut bien prendre le temps de vivre des fois...
7h45, go Mulhouse. J’ai encore le temps de passer à la douche à la porte d’Alsace.
Avant d’arriver à psa, coup de fil à la Gefkommandantur pour si des fois il faudrait passer prendre un bon de chargement. Maxime est injoignable, toujours occupé, alors j’appelle l’ancien, Dédé. Il me demande de lui accorder 5’ pour savoir à quelle sauce je vais être mangé.
Il ressonne : tu charges au 4C1 pour le 70 Ste Marie. Ah oui le 70... Y a rien ? Non, on a plein de taf lundi et pas assez de camions. Ah ok.
Je passe au bon et file dans l’usine.
Je suis presque en retard, mais pas grave, c’est une plateforme logistique (système assez récent)qui reçoit toute l’épicerie comme ce groupage Lyonnais et le redispatche dans l’usine. Ma foi c’est pas trop mal pour avoir dans le passé fait soi même le dispatch. On y passais pas loin de la journée si on maîtrisait pas tout..
J’ai un sms de pascal qui bouchonne bien sur Lille, je lui ai concocté 2 enlèvements, dont un qui était prévu avant midi. Mais ça ira, je lui fais confiance.
C’est vide à 10h55.
Parfait, mais je vais arriver à la pause au parc 4C1..
Bon ça s’annonce pas trop mal vu le petit nombre de camions.
Je repars à midi avec un complet de conteneurs métalliques pliés, 18t quand même.
Grâce au bl, je peux enfin situer ce Ste Marie dans le 70 que je ne trouvais pas dans mon Michelin, car c’est Ste Marie en Chanois, le nom complet c’est mieux.
Cool, c’est tout prêt de Luxeuil, c’est à dire pas loin de chez moi.
Je pars par Belfort. Comme si on était en début juillet, ça bouchonne encore plein tube direction le sud au péage de Fontaine. Tout le monde se goure de file, les campings car vont vers les files 30, bref, c’est toujours énervant.
Je casse une graine au parking du mini centre routier à St Sauveur. Un aspic made in mon supermarché, c’est super bon en plus d’être super rafraîchissant.
A Luxeuil, direction Rupt / Moselle et Faucogney. Le bled, Ste Marie en machin n’est pas très loin, et l’usine n’est pas très dure à trouver vu que c’est Grande Rue comme adresse.
Il y a 2 camions dont un à quai.
A cette période, je flippais un peu avant d’arriver, car c’est encore bine le genre de boîte qui a des horaires d’été, courant dans l’industrie automobile. Mais non c’est bien ouvert. Et au guichet, une affichette qui fait bien plaisir, qui indique que les camions Gefco sont prioritaires ! C’est cool ça. Bon aujourd’hui, c’est pas trop jouissif vu qu’il n’y pratiquement pas de camions...
A quai, Dédé s’affiche s’affiche sur mon gsm, teins du boulot à recharger ce soir à Mulhouse ? Non, c’est pour me dire que je dois aller pour 8h à Gérardmer charger pour Mulhouse, et après on rattaque en longue me promet il. Ma foi, par ce temps estival, c’est pas trop contraignant finalement.
Ce matin je pestais un peu de partir oisivement en regio, mais intérieurement j’étais soulagé de ne pas tomber sur le Caen du dimanche soir. A ce sujet, c’est ma chérie qui va être soulagée aussi, depuis la série noire de cette semaine sur la N4 elle ne veut plus que j’emprunte cet axe, le dimanche soir surtout...Donc comme preuve d’amour, il faudra désormais que je monte par l’A5. Mais j’y pensais déjà, tellement cette route m’horrifie aussi.
Pascal a bien tout chargé, il m’appelle pour me dire qu’il n’a plus de place. C’est bien rentre comme ça, tu as bien bossé, toi !
Les emballages vides vides, je n’ai plus qu’à continuer dans la vallée qui remonte vers les Vosges par le col du Mt de Fourche.
Il fait beau, comme un air de vacances qui se prolongent.
Bon week end et bons bouchons à ceux qui rentrent !
7h25, ça démarre tranquille. On aurait presque pu petit déjeuner dehors, mais il faisait lourd. Tant pis. En tous cas, c’est un horaire assez convenable pour partir. Quand je pense qu’il y a des lundis à cette heure là, je suis écroulé dans ma couchette quelque part sur l’A13.
Ce matin, les vacances continuent, puisque je vais charger à « the » destination touristique des Vosges, Gérardmer. Pas loin il y a La Bresse, une rivale dans le domaine touristique (version « bouzeuse »), mais qui est bien meilleure dans le domaine du ski. Faut remettre les choses à leur place de temps en temps.
30’ plus tard, j’arrive chez l’équipementier spécialiste en emboutissage. Un camion est déjà en place, ben oui, ça commence à 7h30. Qu’est ce que j’en savais, André m’avait dit 8h.
Pas grave, ce camion va s’en aller ; je me mets en place et ouvre pour charger du Palomar (Argentine) et du Kaluga (RUS). Un chouette voyage. Faut que j’étudie le trajet pour faire l’ordre de chargement. En fait non, je dois faire le choix d’un col à franchir puisque j’emmène tout ceci à Mulhouse. Je ne suis qu’un 1er et tout petit maillon d’une grande chaîne.
Ce sera via Bramont, c’est le plus court. Avant on continue dans le tourisme en longeant les lacs vosgiens, Longemer, Retournemer... Il y a encore du peuple dans les campings. Remarque, pour une fois que l’été n’est pas pourri dans les Vosges, ils ont bien raison de profiter.
Côté alsaco du Bramont, je n’ai beau avoir que 5t, je descends comme sur des oeufs, ils viennent de gravillonner, et ça, le VEB même via toute l’informatique qui l’assiste, ne peut pas le deviner.
Enfin un rayon de soleil en bas en attaquant la vallée de la Thur.
J’arrive à Mulhouse à 10h15 du côté du hub. Ils sont pleins de pièces. Ça va, il y a quelques camions RUS ou PL (en TIR) sur le parking qui vont venir charger tout ça.
Vide 30’ plus tard, je passe à l’autre dépôt, c’est à dire à l’affrètement pour voir à quelle sauce je vais être mangé. Ce sera du Caen mais en passant par la case 91. C’est sur la route de toute façon.
Le Caen c’est dans l’usine, à la forge comme d’hab.
Il n’y que 5m à prendre, mais me demande si je peux prendre 15t. 15t peut être pas, 10, ce serait déjà pas mal. Car j’ai besoin de 8m40 derrière, alors faut coller au tablier. Ok pour 10t, soit 10 bacs de moyeux brut.
Je suis chargé à midi, retour en Gefquie, c’est râpé jusque 13h30 J’appelle in extremis Dédé pour qu’il me sorte la feuille et me donne un quai.
Posé à quai, plus qu’à casser une graine et faire une sieste en foulée.
13h30, bon ben finalement c’est tout faux le quai, faut que je repasse de l’autre côté du bâtiments, mes 21 pal de papier sont pas de ce côté...
Pas grave, 14h10 c’est chargé. Je vais voir les hommes du national, donc le papier que je viens de charger se vide sur créneau de 9h30 à Passy dans le 91. ça passe largement, et j’ai encore de quoi rouler. Puis Caen ensuite, on se met d’accord pour début d’am.
Direction la capitale, par où je passe... Bon aller, Thann, Epinal, Nancy et naturellement la N4. Reportant une fois de plus le projet de monter via l’A5 au lendemain..
Un méchant coup de barre m’empare justement en rechopant la 4. Faut vraiment que je fasse gaffe, j’ai pas envie de faire la couverture de l’Est Républicain édition Meuse. J’arrive à rouler jusque Ligny et fait une sieste de 30’. Ah ces sacrés lundi. Même en partant à 7 h30 c’est dur.
De là, il me reste 3h30 à rouler. Je ne devrais pas être loin de mon 1er ce soir.
A la radio, la rentrée est complètement effective. On avait déjà eu un signal ce matin avec la chronique matinale de Daniel Morin sur Inter qui visiblement reprend pour une énième année les mêmes thèmes : « Patriiiiiiick Coooooooohen.... » A midi ça va être le père Albert... C’est rigolo Daniel, mais faudra penser à se renouveler un jour....
Heureusement à 17h c’est un cran au dessus avec les Belges, et en plus ils reçoivent Florence Aubenas. Ils démarrent bien la saison.
J’arrive sur la RP assez tard via la N36, 104 et A6. C’est large pour arriver à mon bled dans les délais. J’avais maté la rubrique de mon fofo préféré sur les bons plans, non pas sur les boulangeries, mais les parkings. Il y a déjà un bon éventail de proposé en RP. Il y a Chilly Mazarin, une zi dégotée par Quentin le vosgien. Je trouve bien quelques rues en cul de sac mais en regardant où je dois livrer, je ne suis à qu’à 2,6 kms et on dirait voir de places dans la rue du client. Bon aller, j’y vais.
5’ plus tard je me pose entre l’A10 et la N20, juste devant mon client, la plateforme Fnac. Le long de la rue, des places sont bien marquées réservées au PL, limitées à 72h. Nickel. Dormir devant le client, c’est toujours un instant de bonheur dans la profession. Il est 22h, plus qu’à casser la graine.
Je case une 11, enfin presque car ce n’est pas dans le cadre de l’amplitude de 13h. C’est bien compliqué tout ça. Quand je pense à mon père qui se glorifiait quand il casait déjà 8h. Le progrès à l’époque...
C’est bien, garé au client, j’ai pu aller voir bien avant l’heure comment ça se dansait. Et bien pas trop mal, j’ai pu me doucher et rentrer à 9 h.
Ça vide pas mal, les palettes euro reprises, il est 9h55. Le tout avec le sourire. J’ai remarqué un truc, j’ai en horreur la RP, pour y rouler, stationner, mais pour bosser, le peu que ça m’arrive je constate que c’est souvent assez sympa comme ça.
A l’ heure ci, c’est cool, ça s’annonce pratiquement déjà vert sur la 118 et A86 vers l’A13. Nickel. Il fait beau, tout va bien, j’ai le sourire. Sans parler du sms que je reçois de ma fille, elle a eu son code !!! passé vendredi, on a seulement la réponse, mais c’est pas grave, vu qu’elle l’a. Et du 1er coup.. Je n'aurai pas été d'une grande aide, quan dj'ai fait des exrecices avec elle, je faisais autant voire plus de fautes, faut voir les questions tordues...
Je quitte l’A13 à Chaufour pour enquiller la N13 jusque destination.
Le père Max, enfin le jeune Max m’appelle pour m’annoncer le retour, du St Vigor d’Ymonville pour le 03. Que demande le peuple.
Si, le peuple a faim, et il ne trouve pas d’établissement vendant du blé transformé. Les kms passent, après Bernay, je me souveins lors de mon dernier passage d’avoir eu trouvé mon bonheur dans la commune bien nommée de Croissanville. C’est un tabac journaux bistro qui fait dépôt de pain. Je m’y arrête, il est midi bien passé, et il n’y a plus de pain. Dommage, c’est facile pour se garer, j’avais trouvé la baguette bonne l’autre fois, mais si le stock est trop léger, cet établissement ne mérite pas de figurer dans les bons plans du forum préféré des routiers mangeurs de pain. C’est injuste mais c’est comme ça, il faut un minimum de critères.
Je trouve mon bonheur un ou 2 bleds plus loin, y a de quoi garer juste dans mon sens, au niveau d’un feux, comme ça pas dangereux pour traverser.
J’arrive à Cormelles le Royal à 13h45, rentre aussitôt pour filer à quai . Les palettes que j’ai serré sur un côté ne gênent pas. Je me méfie toujours dans ces usines, les caristes ont vite fait de dire qu’ils n’ont pas à toucher ça.
14h25 je repars en ayant casé difficilement comme je pouvais 15’, et file vers la haute Normandie via l’A13 cette fois.
Pause 30 avant Beuzeville, il est tard, le campagne tranché acheté tout à l’heure me fait baver tellement j’ai faim, mais au moins je boucle la pause avec 4h26 de volant.
Pendant mon repas de communion sur le pouce, Max me rappelle pour demain, déjà le taf, impec, on remonte sur le 68. Comme ça je larguerai ces palettes euro.
Je quitte l’A13 juste après Beuzeville pour suivre Pont de Tancarville.
Une fois la Seine franchie, on est vite au « PLIP », nom de la plateforme Gefco de St Vigor.
J’ y charge des bacs vides de fonderie.
Mais c’est complet de 48 emballages et pas négociable. Le cariste en voyant mes palettes dit que ça rentrera pas. Je reconnais le type d’emballages, ils font 135x90, on les met par 2. Je suggère qu’il en mette par 3, juste 2 piles. Mais non, niet, à l’usine dans le 03, ils peuvent les refuser... Pffff. Je calcule, d’après moi, on a juste un trou de 100x120. Il ne me croit guère, et veut commencer par charger avant de se soucier des palettes. A la fin, il reste bien le trou, je fais donc une pile de 19 qu’il veut bien me charger, et case la palette restante sur un trou sur le côté. Quelle histoire ces palettes, mais je peux me contenter que le cariste sympathique ait bien voulu les manutentionner un peu.
17h30 je repars en direction de l’ouvrage des symboles des trente glorieuses pour enjamber encore une fois la Seine.
Bon l’itinéraire, y a pas trop à tortiller, on va bien en province en passant par Evreux. Incroyable, pas un poil de bouchon à Nonancourt au niveau de chez le transporteur Delaunay.
Dreux, Chartres, il commence à se faire tard, ça passe bien aussi.
Je finis à 20h50 au dessus d’Orléans sur la N20, dans un des 2 routiers à Château Gaillard pour accourir à la douche.
Je l’ai enfin validée cette 11, et dans les 13. Ce qui fait que le routier moderne que je suis démarre à 7h50.
Moderne, pas tant que ça, je laisse l’autoroute déjà à Orléans pour descendre via Gien Briare Nevers... Nevers où je me fais tout petit, faut à tout prix que ma frangine ne me voit pas passer. J’aimerais bien squatter mais j’ai pas le temps. Quand je pense qu’elle était contente quand je lui avait dit que basta l’Allemagne et tout, elle m’avait dit, chouette, tu pourras peut être passer par chez moi plus souvent.. La dernière où je suis passé, remonte à 2 ans, mais sur un trajet international, et quel trajet, Caen Bergamo. J’avais le temps, je ne devais pas être si moderne.
Un peu de gazole avant que ça désamorce à la Access de St Pierre le Moutier dans le 58 toujours.
Je retrouve pour pas un grand bout la RCEA au sud de Moulins. Arrivée pile à midi à la fonderie PSA qu’on aperçoit depuis cet axe. Il y a un beau parking devant, je me demande si on pourrait le squatter la nuit sans compte à rendre. C’est là qu’une pub Gefco sur la bâche pourrait aider.
Je rendre tout de suite, nickel. C’est à quai, je préviens pour mon histoire de pile de palettes à bouger. On me répond « vous faites ch... » mais avec le sourire. Sympa l’auvergnat. On peut pas accéder au quai, alors je n’ai plus qu’à casser une graine pendant le déchargement, pas de temps mort.
J’ai reçu par mms de Max la photo du fax du rechargement. Le scanner ne fonctionne plus ou quoi ? Ah depuis que c’est les Russes comme tout le monde dit... Enfin oui c’est vrai, depuis que c’est les Russes n’empêche....
Le rechargement doit se faire à Montmarault avant 15h30, à priori, ça ira vu que je pars de Dompierre à 13h. Mais la suite est moins réjouissante, c’est rendez vous à Mulhouse demain qu’à 14h.... Bon on va déjà charger, on pleurnichera ensuite.
13h50, après encore un petit bout de ce genre de N4 qui nous mène non pas vers la Normandie et la Bretagne mais plutôt vers les Asturies et la Galice, j’arrive à Montmarault, c’est une boîte qui refond des déchets d’alu pour en faire des lingots. Je trouve la personne de la bascule en me rendant au quai de chargement d’où ils le préviennent. La pesée finie, je retourne au quai latéral en slalomant entre les montagnes de déchets. Je prie pour mes pneus.
Et en plus il fait quand même chaud pour se taper des changements de roues.. Enfin quand il pleut c’est pas amusant non plus. Bref, c’est jamais le bon moment pour changer une roue.
Une fois en place, les sangles déballées, on fait le point sur la façon de charger. Il y a 9 rangées de 3 bottes de lingots. Il y a la place pour étaler les 25t. Le cariste qui est intelligent et bien sympa, me propose de les mettre en face d’anneaux. L’atmosphère est bien poussiéreuse, mais encore plus quand un des ses collègues vient passer un coup de soufflette sur les bottes.
L’Auvergne est un monde assez rude, entre ça, les usines Michelin, le béton.....
Le gars qui souffle me dit que PSA est un gros client. Que ferait l’Auvergne sans l’Alsace n’empêche... Enfin moi même vosgien, que ferais je sans le haut Rhin...
Tout ceci se passe plutôt bien, c’est peinard, 9 sangles. Juste il fallait avancer chaque 2 paquets vu la longueur du quai latéral. Il est sûrement adapté à la longueur des camions autochtones...
15h05 je repars avec les papiers dont déjà le protocole et le plan de l’usine Mulhousienne. C’est vrai que je ne connais pas beaucoup là bas. Sans oublier la confirmation du créneau demain. Ça me chiffonne, je bigophone Max pour lui dire qu’en gros, en traînant pas mal je pourrais être là à 8h... Il appelle la fonderie de l’usine. Ils lui ont dit que je pourrais essayer vers 10h. Bon ben on verra. Juste avant de décoller, j’ai fait un visu général des pneus.
Après Paray, il y a du travaux sérieux, enfin de nouveau tronçons en 2x2 vont voir le jour.
A Chalon comme d’ hab, je vais tout droit via la 73. ça bouchonne bien à la sortie, à St Marcel, comme d’ hab aussi, enfin il est 17h30.
A Navilly, je découvre que la Total est fermée définitivement. C’était le genre de station sympa qui à mes débuts était ouverte 24/24 et avait une bonne boutique.
Je prends l’autoroute à Dôle et fait une pause aussitôt après à la BP. Parking bien blindé, mais pas un chat à la douche. Nickel, comme ça j’y passe pas plus de 25’. Sur le parking, rempli à 99% de PECOS, c’est le rituel qui prévaut, entre les gaz sortis et autres boîtes de bières entre collègues.
Je passe Besac, et garde l’A36 jusque l’Isle sur le Doubs. Clerval j’oublie, ce sera un peu raide pour se garer.
L’Isle sur le Doubs, la place est bien vaste et je trouve mon bonheur face à une bonne adresse : le Palais.