FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Novembre 2017 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Gefco35
    entre 35 et 44
    machine à bois
    Manu84-10-29
    sauvé!
  • Mardi 21 Novembre 2017
  •  

    Bizarre ce matin, la led du frigo est rouge. Coup d’oeil tout de suite à l’odb, le voltmètre indique 23V. Ah..  J’essaies de démarrer tout de suite, ça part, mais il n’aura pas manqué grand chose pour être en plan. Dingue, si j’ai mis le chauffage 1 ou 2 heures sur le matin comme d'hab, et un peu d’ordi hier soir, comme d’habitude aussi, c’est bien le maximum. Surtout qu’il a gelé la semaine dernière et qu’il n’y avait eu aucune anomalie et ce matin, il fait 9...

    Bref, les batterie ont 2 ans quoi, comme les 1éres à l’époque. Faut se rendre à l’évidence que c’est sans doute normal. 

    Je décolle à 6h, à jeun, direction Rennes via l’A81 à Laval.

    J’arrive sur la rocade assez tôt, ça roule bien, je peux aller au Vallon pour me doucher et petit déjeuner.

    Dés que je coupe le moteur, une alerte signale que les batteries sont faibles, comme quand on tire trop sur la clim autonome en été.

    Je repars 40’ plus tard, à 8h10, ça démarre. Je vais à la zi de Bruz, quelques kms de là, le client n’attaque qu’à 8h30, mais c’est ouvert, je rentre et ouvre. Pas long pour vider les grosses palettes de plastique. Comme je suis à Bruz, je passe à l’agence juste à côté, pour faire connaissance avec l’affréteur qui gère Pascal depuis 1 an et demi.

    J’appelle Pascale ensuite, pour le programme à suivre. C’est sympa, du 44 pour le 30. C’est à St Nicolas de Redon, à la limite 35/44.

    J’y arrive vers 11h, c’est un fabriquant de machine à bois, des machines qu’on voit dans les magasins de bricolage pour découper les panneaux. Ce ne sera pas complet, 7m à tout casser, alors qu’ils ont demandé un complet. C’est pas du lourd non plus, moins d’1t, mais quand même 5 sangles là dessus, le poids est en  hauteur.  Je sonne tout de suite Pascale pour annoncer le métrage restant. Peu de temps après, un complément, 5m à Orvault pour Nîmes. Impec.

    Je trouve facile la boîte, juste ras le périf Nantais. Il est 12h45, ça ré-ouvre à 13h15. Juste le temps de m’avaler un restant de pâtes de la maison, réchauffé au m.o. moteur tournant, soyons prudent.

    A 15 je recule dans la cour, là même genre de chargement, un truc encombrant mais léger. Un panneau publicitaire qui varie, enfin des panneaux qui montent ou baissent. C’est un gros châssis en hauteur et un chevalet avec du verre à côté. Bref, à 13h45 je me sauve, avec encore 5 sangles utilisées pour moins d’1 tonne encore. Mais au moins c’est du sanglage utile.

    Me voici paré pour couper la France à travers avec de tels poids, et sans neige, c’est royal.

    Parti direction Poitiers, encore un petit arrêt gazole café à une Access du périf Nantais.

    Un peu plus loin je crois le plus breton des sudistes, le père Manu. On le reconnaît de loin avec ces feux de jour.

    Ça roule bien, en pilote automatique à 84. Pause 30, enfin qui déborde un peu, à Parthenay, en sortie de rond point. Il y a une boulangerie, mais de l’autre côté de ce rond point. Je ne résiste pas malgré le danger à le traverser au vu du trafic. 

    Un campagne moyen fera l’affaire, même si ce soir j’opterais pour un resto si je trouve,  histoire de ne pas être isolé en cas de panne de jus. Et puis le pain de campagne, ça s’assimile  à un achat sage, de long terme, qu’on n’a pas forcément besoin tout de suite, contrairment à la baguette qui a un côté plus impulsif.

    Je gratte 2 3 lignes de cdb pour ne pas pomper de courant ce soir, et je repars vers Poitiers toujours puis Limoges. Poitiers c’est chargé  à la sortie et ça roulotte jusque Limoges avec une baisse de moyenne. 

    Une fois l’A20, pied dedans. Je prends la RN20 en dessous Brive pour aller au bon relais de Maures à Lachapelle Auzac. J’y arrive à 9 h40 de volant, mais c’est blindé de chez blindé, il est un peu plus de 20h30, rien à faire. Tant pis je continue vers Souillac et file vers l’A20, pour se poser au péage de l’accés. Y a une zi un peu avant, mais je vais quand même voir. Péage blindé aussi, enfin les 2 places sont prises. Demi tour sauvage entre les quilles, au vu de la gendarmerie à proximité et vais voir à la ZI. Elle parait bien exotique, mais pas le choix, l’horloge tourne. Il y a un plan indiquant la rue qui fait un tour, mais aussi un panneau cul de sac. J’avance, ça monte, pas de place, et ça continue de monter mais plus de boîtes. Ça débouche sur un chemin non goudronné qui redescend. Si je dois reculer tout ça, je suis mal. Mais des lumières réapparaissent, et des silos, ouf, il y a à nouveau de la vie, c’est un petite centrale à béton. Le chemin redevient de l’asphalte alors qu’il y a 2 bloc de béton qui séparent, heureusement suffisamment écartés pour passer. Je pile me poser un peu après la centrale, c’est fort bien éclairé, 9h59. Ce soir, pas de vague, pas de boule à facettes, j’attaque finalement déjà mon achat de cet aprèm, et moteur tournant, puis extinction des feus, sans radio ni rien. Au pire, il y aura bien une toupie pour file un coup de jus..