FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Aout 2017 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Barentin Platz
    Flaubert Bruck
    Rouen
    N13 liner
  • Mardi 22 Aout 2017
  •  

    Finalement bien dormi sur ce trottoir pourri. C’est parti à 8h45, demi tour plus loin au rond point pour revenir sur mes pas et vers la plateforme logistique de pièces japonaises, cette fois ci ouverte. Il y a plein de conteneurs, mais j’ai un quai quand même de suite, et mes 2 piles sont vides entre 2 conteneurs.  Heureusement, j’ai quand même rdv à 10h au suivant mais tout proche, à Survilliers. J’y arrive à 9h35, le portier m’envoie à l’autre bout, alors qu’il y a une réception à l’entrée. Mais il est sûr de lui, c’est du Clairefontaine, donc du papier. 

    A l’autre bout, juste un type assez froid, autant que la machine à filmer qu’il alimente carton par carton, il me calcule quand même en me disant que c’est pas lui, que le réceptionnaire revient de pause dans 10 15’. Jusque là, rien à dire, il n’est pas 10h. J’en profite pour jeter un oeil au resserrage des écrous de roues. A 10h, le bon type se pointe, problème, je ne suis pas sûr sa grille de rdv.. Bon on va voir.. En regardant mes papiers il s’aperçoit que ce n’est pas pour lui mais pour devant, c’est des enveloppes, pas des ramettes. Bref paumé 1/2h grâce au portier. Devant, je suis quasi à la bourre, vu qu’il est 10h05. Pas de souci, y a le quai de suite, et je repars une 1/2 h plus tard, palettes vides reposées. 

    Direction la Normandie, vers Forges les Eaux. Alors via la 104 nord où tout est vert, et la vue sur Paris pas trop mauvaise, impressionnante de Montmartre à la Défense.

    A Beauvais N31 jusque Gournay en Bray, péniblement à 60 70, bref ça traînasse. Et le pire, même pas une boulangerie en vue. 

    Direction Dieppe, Forges les Eaux, pareil, ça ne roule pas. J’arrive au bled de Serqueux, en banlieue de Forges vers 12h45. L’enseigne de bricolage affiche fermée de 12 à 14h, et pire, que la réception ne se fait que de 9 à 11... 

    Peu importe, ne nous fâchons pas, restons courtois, même si intérieurement je me dis que j’aurais dû pendre 4 semaines..

    Ça jouxte un SuperU, je vais pouvoir aller acheter du pain, c’est déjà ça. Comme tous les Super U, c’est assez sympa, toujours de bons produits mis en valeur. J’en reste au pain, et prends quelques fruits quand même. J’aurai tout le loisir d’y revenir cet aprème si mon client fait du zèle de ses horaires.

    Après un bon repas, il est vite 14h, et le portail s’ouvre, je vais voir à pied la fille, ça fait moins arrogant. Et pas de souci, je peux rentrer sans la moindre négociation. En même temps je n’ai que 8 pal. Le cariste est sympa, il me demande d’où je suis dans les Vosges. Il a été routier en inter, sur la GB, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie. Alors des fois il plantait dans l’est quand il n’arrivait pas à rentrer. Il pour Beauvais International, j’ai pas connu.

    Je repars 15’ plus tard pour le 2eme 76, St Pierre de Varengéville, près de Barentin. Comme souvent en Normandie je ne sais pas par où passer. A28 jusque Rouen, A29 ?  heureusement je croise plus loin un Daf orange du 24 en boîte, c’est le formateur 88. Il m’appelle, et m’aide dans l’itinéraire, ce sera A28, et contournement de Rouen par le nord, Marommes et Barentin. Juste Barentin qui est un peu chiant avec des bagnoles garées de chaque côté dans un sens unique. Mais Sylvain me déconseille vivement de longer la Seine, via Duclair, touristes oblige. Impec. Et ça m’a fait plaisir de papoter un peu avec. Bon, le Daf fait 2l de plus que le Fh mais il est satisfait du volume de la SSC.

    J’arrive chez l’emboutisseur vers 15h35. Et là, pause aussi. Cette journée n’avance à rien.

    Peu importe, je découvre le mail de la suite, ce sera à un bled en dessous Evreux, avant 17h ou demain 8h. Comme ça les choses sont classées et on ne s’énerve pas.

    Je repars d’ici à 16h15 et sûr mes pas via Barentin et l’A150 sur Rouen, sur les conseils du prof toujours. Ça roule nickel c’est vrai, j’ai déjà dû faire une fois via Brotonne, il fallait un certain temps pour rejoindre le pont déjà.

    Petit bout d’A13 et direction Alençon par la natio à Maison Brûlée.

    J’arrive à Brionne vers 17h30. Personne à la guitoune de l’accueil, zut, horaire d’été encore bien. Mais un Léxovien charge dedans. Je m’inscris quand même sur un écran tactile, et le cariste fini par venir m’ouvrir. Cool. Je suis vide à 18h15. C’est malheureux, cette fois ci un Caen pour Mulhouse de 20h m’aurait bien arrangé, mais y a pas aujourd’hui.

    Plus qu’a descendre sur Evreux tranquille. Je fais un arrêt à la Access tout près, au rond point de la N13. Mais douche en panne. Tant pis, je vais aller au resto à Ecardenville, un peu plus loin, une bonne adresse à la normande.