| Carnet de bord de Juin 2018 | Partager sur Facebook |
6h10 décollage, et 5’ plus tard je vole sur l’A20.
Que c'est agréable de se lever à cette époque et par ce temps. Je m'arrete, presque à la fraîche encore, pour du gazole et AdBlue à la Access de Déols, 15’, et file à l’escale pour une douche et le pain beurre, en position travail, naturellement, des fois que je glisserais dans la douche ou me couperais en pain beurrant. Un des seuls autohofs à la française, puisque ouvert H24 paraît il.
Continuation par autoroute, 71, 10 jusque là N10 pour arriver à la capitale. Je zappe une belle place à Trappes pour faire la 30. J’opte pour contourner par l’ouest, Louveciennes, St Germain en Laye, ça roule à peu près, et dans un assez verdoyant cadre. Je boucle la 30 à la sortie de St Germain, avec 4h30 assez borderline. Je casse la graine, mal garé, tout penché, mais à l’ombre. Au moins je ne charge pas trop les tomates de vinaigrette, y a risque de débordage.
Faut presque encore 1h pour arriver à Montataire, y a les feux de Éragny, la vallée de l’Oise et ses ronds points et bout peu large en pleine brousse.
Chez le géant indien, à 13h25, je me gare au hasard, mais au bon endroit, d’après un gardien du parking assez sympa. La preuve, je peux même aller au poste de l’accueil sans les épi, incroyable. C est inscription sur du tactile, et je suis vite appelé sur l’écran du parking. En tenue cette fois, au bureau de la réception, que je mets un certain temps à trouver, en ayant l’air en plus ridicule avec le port de la totale, le type est moins sympathique, “pour vider? C'est que le matin, on en a déjà vidé un, on va pas en vider 10000.” Bref, un super accueil. Je sais pas si il fait du dressage avec son chien, mais il a le ton parfait pour cette discipline. Au dressage on nous dit de tapoter le museau du chien avec un journal roulé en cas de bêtise, ça fait pas mal. Là j'ai envie de faire pareil mais avec mon carnet de cmr, ça voudrait plus faire mal. Mais on est pas au dressage, je lui réponds que j'ai 8h 16h sur mon mail, mais en balançant mon carnet sur son bureau. Quand il voit l’origine, il semble l’attendre et donne une porte. Une fois dessanglé, son collègue pontier remet une couche avec leurs horaires. Pfff. Bon il vide quand même, et encore assez vite. Heureusement car la cafetière déborde sous le casque. Eux sont en t shirt, elle est où la sécurité là?
Bref, je me barre de cette usine où j'allais pour la 1ere et dernière fois j’espère, à 14h45. Direction Compiègne pour un rechargement plus peinard, puisque de pièce auto. C’est de la grande hauteur, donc du light, parfait. En plus j'ai du mal à y passer 30’. Je repars de là à 16h25, lesté de réservoirs pour le 68. Tâche pas trop évidente, puisqu’il me faut emprunter la N31. Gros bouchons dans les quelques bleds à traverser, et déviation à Soissons, puisque Fismes est en travaux. Enfin là, c’était vraiment justifié de faire des travaux. Je ne suis pas la déviation officielle qui monte à Laon, mais une départementale qui est parallèle à la 31. Bon là le Turbo n’envoie pas de trop, mais ça coupe. Juste un bled interdit, on ne sait pourquoi.
Je m'arrête une fois la 44 retrouvée, au relais de Ste Marie, il est 18h25. On va peut être quand même valider une 11, car demain c'est déjà jeudi.