| Carnet de bord de Aout 2017 | Partager sur Facebook |
J’aurais pu commencer cette semaine par une grasse mat, vu que j’ai rdv qu’à 13h à Mulhouse pour vider le papier toilette, mais optimisation oblige, je me suis réveillé en sursaut en ayant penser à aller déplacer un peu le camion en vue d’un casage d’une pause de 3h.
En fait, déplacé à 8h20, de 10 bornes quand même pour retrouver mon père à Cornimont qui avait besoin d’un coup de main pour mettre en route une bagnole.
Bon, il n’avait pas l’air de comprendre qu’après il fallait absolument que je ne reparte pas avant 11h35. Il n’a pas connu ça, le 3+9=11 ... En à peine plus de 10 ans, le métier a encore sacrément évolué. Faut dire qu’en 2006, une nuit pour lui, c’était encore 8h.
Je décolle aux 3h passées, pas trop de temps à perdre non plus, mais par Oderen, ça passe large. J’arrive à la base U à Dornach à 12h50 en obtenant le quai dés l’interphone de la barrière. Impec. En donnant un coup de main au réceptionnaire, c’est vide à 13h20. La suite c’est Vieux Thann et Mulhouse pour commencer en Rhône Alpes. L’ordre voudrait que j’aille d’abord à Vieux Thann, mais d’après Pascale ils pourront me charger par le côté, j’étais pas certain.
Alors l’usine d’abord, après un passage à l’affrétement pour le bon et un Poulaillon au distri, direction le 4C1, pas trop foule ce début d’aprème. Y a 2 emplacements assez éloignés, mais ils sont bien décidés, le cariste ramène une partie des emballages, alors une seule place. Même pas 1h, un record, avec déjà un bout pour le 01, je file sur Vieux Thann. Un bail que je ne suis pas venu ici. C’est marrant, les années se suivent et se ressemblent, je me souviens que l’an passé à cette époque je venais tout le temps ici pour du 01, 26. Aujourd’hui c’est du 84, ça promènera tient. Ça va, ils peuvent me charger par le côté, de plus Pascale les avait prévenu. Mais on sent que ça ne les arrange pas, c’est vrai qu’il y a un bout à faire pour ramener les 11 palettes. Alors j’y passe presque une heure quand même. Peu importe, je commence dans le 01 demain matin, y a pas le feux.
En repartant, à 16h30 passé, la chaleur est suffocante, mais un peu plus loin, vers le Pont d’Aspach, ça se met à tomber des averses d’orage, le thermomètre retombe quelques instants à 25, mais peu de temps.
Comme y a du rouge à Voujeaucourt, sur la RN, sorties du boulot oblige, je sors de l’A36 à l’Isle sur le Doubs Clerval et retrouve la 83. Avec 5t et quelques, c’est jouable.
On découvre au fil des heures de la journée la grille de rentrée de la radio. Peu de changement, à part l’émission de De Caunes, c’est aussi bien que le classique d’avant. J’aimais bien le classique l’aprème, mais à l’époque de Fréderic Lodéon, c’était toujours à la bonne franquette et à l’aise les histoires qu’il nous racontait.
Je fais 30’ de sieste, juste avant Baumes les Dames, à l’ombre. Il est bien 18h, mais le lundi, peu importe l’ heure, la sieste est obligatoire.
Bien reposé j’enquille la route de Nancray via Pont de Moulin, avec le pont à Baumes les Dames rénové, c’est parfait.
Qu’est qu’on est bien sur la 83, un peu plus on se croit partir en vacances, le vignoble, le Jura, c’est chouette.
Je chope la N84 après avoir contourner Bourg par l’A40, et reprend l’A42 à Méximieux pour arriver tranquille à Miribel, à la sortie Beynost, au péage. Le fournisseur n’est pas loin, on contourne l’usine, et il y a toujours la place devant le portail, et éclairée. Ça affiche ouverture à 7h30, mon horloge affiche 22h15, parfait tout ça, hormis que le thermomètre affiche 27 degrés..