| Carnet de bord de Juin 2018 | Partager sur Facebook |
5h25, douché, café, pain au chocolaté, je peux y aller. Ça ouvre tôt ici. N44 jusque la Neuvillette pour montrer en température, A4 et mode régule à cet horaire encore convenable sur à nouveau la 44 et la 4. Y a que du 4 quoi. Nancy passe tout juste comme il faut, à 8h passé, c'était pas gagné.
Sur la 57, dans l’autre sens c’est la bérézina, un cr SK est en travers, avec un jumelage manquant au porteur. Y a un paquet de kilomètres de bouchon, ils sont pas quittes les vosgiens qui montent à la soupe sur le 54 57. Moi j'y fais pareil mais dans le 68.
J’ appelle au pneus à Chavelot si y a de la place pour me poser 2 avants neufs. C'est pas gagné, mais il vont faire le possible. En effet, j'y arrive à 9h07, c’est blindé, de véhicule auto école, tp. On va s’occuper de mon cas à l'extérieur, avec une camionnette. C'est Gégé qui est à la manœuvre, comme ça on rigole un peu, et ma pause de 45’ ne sera pas dépassée. 9h52, je repars avec 2 X-Line à l’avant, nouveau profil qui remplace le XFA2. Il a un profil autoroutier en ayant le M+S, parfait, Gégé m'a bien vendu le truc, on va essayer.
Je fonce sur l’Alsace, sauf qu’il y a un arrêt de marqué à Ramonchamp pour le pâté et du pain. Et continue via Bussang, tranquille à la descente, évitant de faire trop pencher la cabine dans les épingles, on ménage l’achat de y a pas une heure. En mode consommateur de produits auvergnats, on le deviendrait presque, y a pas de petites économies.
J’arrive un poil avant midi au client à Pfastatt, à l’entrée de Mulhouse. Je connais la bonne porte, j’y avais chargé de l'emballages dans le sens inverse l’an passé. J’avais consigne de venir avant midi, mais le cariste n'est guère enchanté, c'est trop juste pour lui cet horaire. J’ouvre un côté, lève ce même côté, et ça vide pas mal vite. En signant les papiers je demande à ce cariste en fait à quelle heure il arrête, c'est 13h.. il est 12h20, y a de la marge non?
Je ne fais pas un grand bout, il y a un ITM dans la même rue, où y a même des emplacements pl au sol, un truc à souligner en 2018. Je fais un saut au supermarket, pour surtout un pack d’eau, ma consommation est double en ce moment, et des trucs comme des salades de fruits, compotes, à mettre au frigo et qui rafraîchissent très bien aussi. Puis j’attaque mon pâté avec une tomate, c'est très bien.
Je ne vois pas l’heure passée, y a encore le contrôle des boulons avants à faire, direction la Gefquie, où il est l’heure que j’offre le café à Pascale au distributeur. J'ai mon boulot pour la suite, je change de pays, je quitte la Gefquie pour passer à nouveau le Rhin et faire un bout d’A5 jusque Bad Krozingen. Bref, je vais charger aux pavés. J'aime bien aller là, ça va vite. On sangle, équerre, tout ça, mais c'est pas grave. Un papy de Freiburg, devant dans la file, prend une palette de pavés dans sa petite remorque. Y a tout, le filet, et 2 sangles, des fois que le BAG visiterait même les maisons de retraite. Après, un voisin de mon bled arrive, avec son beau Scania R560 de 10 ans, il charge du 54 ou 57, son quotidien, y a déjà du lot dans la semi, normal.
Je me sauve à 16h, direction le Rhône-Alpes, comme souvent le vendredi en ce moment. Ça tombe bien, j'aime bien le vendredi et le Rhône Alpes aussi.
Mais petit coup d’A5 encore, histoire de s'imaginer un instant qu'on revient de Passau ou d'ailleurs.
A36, mais la moyenne chute juste avant le péage de Fontaine, ce n’est pas le péage la cause, mais un passage de 2 à une voie. Voilà, avec nos grandes idées de prendre les autoroutes.
Y a rien qui va mal, mais y a pas des kilomètres non plus que je ne rentre pas demain soir, alors je préfère m’arrêter avec un petit 8h45 à l’aire de Marchaux pour valider encore une 11h. Il est 18h20, c’est parfait, y a même un petit vent qui rafraîchit un peu.