| Carnet de bord de Mai 2018 | Partager sur Facebook |
Incroyable, ici, l’Arcotel ouvre à 5h. Il ne pleut plus, mais l’eau me manque déjà, malgré que je sois aussi patraque que la veille, je file à la douche. Grand crème avalé, je démarre à 5h35, pour 11h au Havre, je pense être bon.
Naïvement, je regarde le Sytadin, ou tout est vert. J'enquille l’A6 pour aller via Palaiseau, grave erreur, c’est déjà arrêt un poil après Ris Orangis. À ben oui sur ggle c'est rouge. Ils déconnent chez Sytadin. Bref, je suis déjà au fond du trou à 6h du mat. C'est des travaux, c’est quelques arrêts de 3 4 ‘..
Après ce malheur, ça va, ouf, l’A12 aussi, même si l’horloge a avancer. L’A13 dans l’autre sens n’est pas mieux lotie, un accrochage vers Marly provoque un bouchon jusque Épône. Bon je serai quand même large, puisque j'arrive à 9h sur le parking du transitaire où on peut se garder direct, c'est déja bon signe. On ne voit personne, on envoie les papiers par tube et faut attendre l’appel, donc retour en cabine impossible. Pas grave, je trouve à m’asseoir et en profite pour taper la journée du lundi sur bloc note, vu que hier soir j’étais vraiment nase.
Il suffit d’entreprendre quelque chose pour que finalement on m'appelle même pas 1h après. Je suis à quai 1h avant le rdv, parfait.
Ça prend le temps, mais vide à 11h, très bien. Très bien aussi, je recharge juste en face, à la maison russocomtoise, de l'autre côté du rond point. Seul bémol la sortie d’ici ne donne pas dessus, faut faire un demi tour sauvage au carrefour du boulevard, tant pis, je ne pas quand même aller retourner au 1er rond point du Havre à droite, ou à celui du pont de Tancarville à gauche. Au PLIP y a foule, du moins à la réception. Pas de stress, je charge, des emballages, et y a pas un chat. Cariste sympa, c’est plié à midi moins 10. Y a des olives de boîtes en plastique voués à la destruction qui trainent, il me suggère d'en prendre si je veux. Ce que je fais, après un bon coup de nettoyage, ça sert partout, à la maison, au boulot, au garage, aux mirabelles, de belles boîtes comme ça qui s’empilent. Et en plus estampillées du nom d’un fournisseur polonais, la classe quoi.
Retour sur mes pas, enfin presque puisque je suis chargé pour Sochaux. Je me magne de passer Paris avant de manger. Ça peut encore aller, un peu moins la misère que dans l’autre sens où la N12 bouche de Plaisir jusque loin sur la 118.
Bref, je ne mange quand même qu’à 14h45 à l’Aire de Lisses. Je mange et sieste derrière natürlich. Y a toujours un Berliet un peu camtar qui traîne là. En fait y a quelqu’un qui vit dedans. Donc je m'abstiens de faire une photo. Ma fille me dit toujours, un jour tu feras casser la figure à force de prendre les camions des autres en photo.
Au lieu de shooter, je continue via Fontainebleau et Sens, histoire de faire un bout de N6 par ce bon soleil.
Autobahn à Sens, pour un peu de pilotage automatique, quand on est patraque, ça va bien. 8h57 de volant, sortie Semoutiers, où une petite place à l’ombre est encore disponible. Il est 18h10, c'est tôt, mais au moins je validerai 11h, rappelons que cette semaine fait 5 jours.
Sympa, y a le père Anthony qui s'arrête dire salut, on discute bien 20’.