| Carnet de bord de Aout 2016 | Partager sur Facebook |
Je case une 11, enfin presque car ce n’est pas dans le cadre de l’amplitude de 13h. C’est bien compliqué tout ça. Quand je pense à mon père qui se glorifiait quand il casait déjà 8h. Le progrès à l’époque...
C’est bien, garé au client, j’ai pu aller voir bien avant l’heure comment ça se dansait. Et bien pas trop mal, j’ai pu me doucher et rentrer à 9 h.
Ça vide pas mal, les palettes euro reprises, il est 9h55. Le tout avec le sourire. J’ai remarqué un truc, j’ai en horreur la RP, pour y rouler, stationner, mais pour bosser, le peu que ça m’arrive je constate que c’est souvent assez sympa comme ça.
A l’ heure ci, c’est cool, ça s’annonce pratiquement déjà vert sur la 118 et A86 vers l’A13. Nickel. Il fait beau, tout va bien, j’ai le sourire. Sans parler du sms que je reçois de ma fille, elle a eu son code !!! passé vendredi, on a seulement la réponse, mais c’est pas grave, vu qu’elle l’a. Et du 1er coup.. Je n'aurai pas été d'une grande aide, quan dj'ai fait des exrecices avec elle, je faisais autant voire plus de fautes, faut voir les questions tordues...
Je quitte l’A13 à Chaufour pour enquiller la N13 jusque destination.
Le père Max, enfin le jeune Max m’appelle pour m’annoncer le retour, du St Vigor d’Ymonville pour le 03. Que demande le peuple.
Si, le peuple a faim, et il ne trouve pas d’établissement vendant du blé transformé. Les kms passent, après Bernay, je me souveins lors de mon dernier passage d’avoir eu trouvé mon bonheur dans la commune bien nommée de Croissanville. C’est un tabac journaux bistro qui fait dépôt de pain. Je m’y arrête, il est midi bien passé, et il n’y a plus de pain. Dommage, c’est facile pour se garer, j’avais trouvé la baguette bonne l’autre fois, mais si le stock est trop léger, cet établissement ne mérite pas de figurer dans les bons plans du forum préféré des routiers mangeurs de pain. C’est injuste mais c’est comme ça, il faut un minimum de critères.
Je trouve mon bonheur un ou 2 bleds plus loin, y a de quoi garer juste dans mon sens, au niveau d’un feux, comme ça pas dangereux pour traverser.
J’arrive à Cormelles le Royal à 13h45, rentre aussitôt pour filer à quai . Les palettes que j’ai serré sur un côté ne gênent pas. Je me méfie toujours dans ces usines, les caristes ont vite fait de dire qu’ils n’ont pas à toucher ça.
14h25 je repars en ayant casé difficilement comme je pouvais 15’, et file vers la haute Normandie via l’A13 cette fois.
Pause 30 avant Beuzeville, il est tard, le campagne tranché acheté tout à l’heure me fait baver tellement j’ai faim, mais au moins je boucle la pause avec 4h26 de volant.
Pendant mon repas de communion sur le pouce, Max me rappelle pour demain, déjà le taf, impec, on remonte sur le 68. Comme ça je larguerai ces palettes euro.
Je quitte l’A13 juste après Beuzeville pour suivre Pont de Tancarville.
Une fois la Seine franchie, on est vite au « PLIP », nom de la plateforme Gefco de St Vigor.
J’ y charge des bacs vides de fonderie.
Mais c’est complet de 48 emballages et pas négociable. Le cariste en voyant mes palettes dit que ça rentrera pas. Je reconnais le type d’emballages, ils font 135x90, on les met par 2. Je suggère qu’il en mette par 3, juste 2 piles. Mais non, niet, à l’usine dans le 03, ils peuvent les refuser... Pffff. Je calcule, d’après moi, on a juste un trou de 100x120. Il ne me croit guère, et veut commencer par charger avant de se soucier des palettes. A la fin, il reste bien le trou, je fais donc une pile de 19 qu’il veut bien me charger, et case la palette restante sur un trou sur le côté. Quelle histoire ces palettes, mais je peux me contenter que le cariste sympathique ait bien voulu les manutentionner un peu.
17h30 je repars en direction de l’ouvrage des symboles des trente glorieuses pour enjamber encore une fois la Seine.
Bon l’itinéraire, y a pas trop à tortiller, on va bien en province en passant par Evreux. Incroyable, pas un poil de bouchon à Nonancourt au niveau de chez le transporteur Delaunay.
Dreux, Chartres, il commence à se faire tard, ça passe bien aussi.
Je finis à 20h50 au dessus d’Orléans sur la N20, dans un des 2 routiers à Château Gaillard pour accourir à la douche.