FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Janvier 2017 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Thaon les Vosges, ça pleut
    le bahut à Vittel
    Vosges depuis Cernay
    112M en mulet, y a pire
  • Lundi 30 Janvier 2017
  •  

    7h30, il pleut, faut y aller. Ça dit moins le temps là. Et j’ai la forme qui va avec, un peu la crève, mais c’est surmontable. 

    J’arrive au 1er à Thaon les Vosges à 8h15, c’est dans la ZI Inova 3000. ça doit être la 1ere fois que je viens dans cette zi. C’est immense, il y a un sacré paquet de boîtes. On ne voit pas tout ça depuis la 57. On vide les tôles carquefolles par le côté droit, c’est une boîte de chaudronnerie, même pas 1/2h. Le 2eme, pas loin de là, c’est Charmes, juste à côté de l’usine de clims où je charge des fois. Alors route via Vincey et Portieux.

    C’est une usine de bouffe, alors ça vide à quai, cool il pleut vache qui pisse, mais il fallait quand même ouvrir un côté pour dessangler. Ils remarquent d’ailleurs positivement que j’avais sanglé, sans quoi ça arrive sans dessus dessous.

    1/2h après, reparti pour la suite, le collège de Vittel. Tiens si j’appelais le beau frère, pour lui demander par où passer, et aussi l’embêter un petit peu, il reprend après une semaine de congés. Enfin, il a décollé à minuit. Il me conseille via houécourt.

    Ça fait une petite heure de volant pour arriver devant le collège. La récré est finie depuis un moment, zut, qui est le moutard qui va m’aider à décharger. Je sonne, la dame me dit que le monsieur de l’entretien vient m’ouvrir. C’est pas large, mais il me dit que je peux rentrer et retourner dedans. Juste la courbe est un peu juste, mais c’est des bordures en bois. On vide la structure à l’os ainsi que le paquet de plaques PVC. C’est un abri à vélos qu’il va se charger de monter. Bien sympa le monsieur. On va au bureau de la principale pour signer les papiers.

    En repartant, la courbe ne passe carrément pas, obligé de monter sur les bordures bois, il me dit de monter dessus, que c’est pas grave, c’est le boulot des ingénieurs qui se sont plantés !

    C’est bien, il n’est pas 11h, je n’ai plus que du 68 à vider, mais comme Pascale est prévoyante, et que l’on a plus grand chose dans la semi, elle m’avait retrouvé 9m à Vittel même pour Pulversheim, 68 aussi. Parfait. J’arrive dans la zi de Vittel 10’ pus tard. On ne peut pas rentrer dans la boutique, les 2 quais sont occupés, et 2 camions dans la rue. On voit personne, le cariste s’affairent aux camions en cours. Quand j’arrive à lui causer, il me dit tout de suite que ce sera en gros vers 13h30 pour mon tour, vu qu’ils arrêtent de 12 à 13. Normal. Un chauffeur bien sympa d’une boîte du 67 m’offre un café. Il est de Ligny en Barrois et ne fait quasiment que du Paris.

    Je casse une graine, puis fais une bonne sieste, que ça fait du bien.

    A 13h20, ça bouge un  peu, les 2 devant repartent et je me mets à quai, le cariste avait vu juste. J’arrive à effectuer la manoeuvre par vas et viens de moins de 30secondes, c’est un peu long, mais ça réussi à ne pas casser les 3h en cours. Quel métier loufoque. 

    Le problème, ça charge plutôt vite, c’est des grosses palettes de cartons. C’est fini à 13h45. Un camion attend derrière, je dois donc sortir du quai.  30sec, je ferme les portes, et sors. Mais là, j’ai du merder d’une seconde, paf, ça repasse à 0. La loose, je suis deg. Bon tant pis, je fiche le camp avec 2h45 de pause. En même temps, il n’y a pas trop de temps à perdre, il faut vider sur Altkirch, Pulversheim et recharger une petite bobine rennaise qui m’attend ainsi que des emballages. Faut quand même mettre un peu de gazole à la Access de St Nabord. Je découvre que les horaires d’ouverture sont de 6 à 22h, comme Vincey, ça n’ouvre plus la nuit, triste tout ça.

    N66 comme d’ hab, et le Bussang au bout. Thann dans ce sens à cette heure, c’est le bon plan. 

    Je n’hésite pas trop à aller en 1er à Altkirch, au niveau kil c’est pareil, mais le carrossier n’est peut être pas ouvert jusqu’à point d’heure. Ça va vite maintenant depuis le Pont d’Aspach pour arriver à Altkirch, pas mal de bleds déviés.

    J’arrive chez le carrossier vers 16h45, pas de souci, ça vide de suite les 3 paquets d’alu. J’en profite pour immortaliser un superbe 112M qui fait sans doute office de mulet. Des employés sortent les poubelles, ça va pas tarder à fermer.

    Direction le dernier, Pulversheim. Je repasse par le Pont d’Aspach un poil plus long que via Mulhouse où au niveau circulation, c’est pas trop la bonne heure. Faut juste monter jusque Soultz pour choper le Florival.

    J’arrive à Pulversheim vers 17h45, c’est un fabricant de sièges auto, c’est immense, faut juste trouver la bonne porte. Il y a des semis qui intègrent les apros de chaîne, c’est pas la peine d’aller à ces quai, ça collera pas. Je finis par trouver, ça videra par le côté. Une bonne demi heure plus tard, sans bonjour ni au revoir du cariste qui était plus affairé à son smartphone, je repars sur Mulhouse. Faut que je passe à l’affrètement chercher mes bons de chargement, il n’y a plus personne, mais mes feuilles trônent sur le guichet.

    Il est 19h à l’emboutissage, c’est pas gagné que je vais encore charger, les horaires officiels c’est 5h30 14h. L’aprème, ils font les wagons en principe. Plus personne au bureau, un cariste arrive, « hopla à cette heure ci ? » me dit il....Bon il est pas chaud, il va demander à son collègue pontier. Pas de souci, il va me charger, fait les papiers et tout, c’est le Vosgien de l’équipe du matin de la semaine dernière. Comme d’hab, une petite demi heure c’est classé, et en tapant la discute. C’est la petite enclave vosgienne qui fait tourner la boutique ! Il me demande si les bobines emmenées à Rennes n’ont pas subi de choc thermique avec les froids et chauds. Je ne pense pas, elles étaient bien sèches à chaque fois. Il m’en montre une dans le stock qu’il a reçue d’Autriche c’est aprèm. Elle toute humide, transpirante, un peu comme du salami de certains buffets d’entrées de relais de la N4. 

     La suite, le meilleur pour la fin, c’est le parc à vide 4C1. Des camions partout, que des créneaux bien sûr. L’affrèté que je suis arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, comme la plupart du reste du temps à ce parc d’ailleurs. Mais c’est la bonne équipe je crois. Bon, ça va, je n’y passe que 3/4h, une performance pour mettre 3m d’emballages. Ça aurait pu être pire sachant qu’il y a le changement d’équipe.

    Bon, un coup d’oeil à l’horloge, c’est décidé, je passe couper à la maison, je ne vais quand même pas aller dormir à Remiremont ou Rupt sur Moselle. Et le Rennes n’est prévu à livrer que mercredi vu que là bas c’est avant 15h. Et je vais apprécier mon dodo vu que je suis à l’article de la mort avec ma petite crève, comme me le dirait ma chérie..

    Je fais le tour par Bussang, la bobine dans Oderen ça doit bouffer du pneu. Et puis la météo est encore trop risquée, il ne fait que 5 en bas.

    J’ai bien fait, car à Cornimont on n’avait pus que 3.

    Je pose dans mon bled à 22h05. Et ben j’espère ne pas être cantonné au régional trop tôt, c’est pas du fastoche !