Carnet de bord de Septembre 2020 Partager sur Facebook
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  • Dans la com oui, dans les faits non
    le client est dans le champ
    y a en au moins pour 100 patates
    Port of Baumes les Dames
    Yvan du rêve
  • Mercredi 2 Septembre 2020
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    Oui, les douches sont bien ici. Je résiste à un breakfast et me contente d’un petit pain beurre confiture mirabelles en cabine, faut reperdre un peu les kilos apéritobarbequiesques de l’été.

    Je démarre à 8h10, à 30 je suis dans la zi le long du terminal du tunnel. Bon, ce n’est pas prêt, enfin il manque une palette sur les 4. Je bats un peu de la semelle, quand la dame, qui doit être française, me dit que l’employé affecté à cette tâche n’est pas encore arrivé à cause d’un accident sur le motorway. Julie m’invite à remettre la semi dans l’ordre de livraison, oui ça occupera. Finalement c’est eux qui attendent après moi pour charger.Chargé à 9h45, il reste de la place, mais on traverse comme ça. Via tunnel of course, il y a une sortie pour arriver à l’accès pl, j’avais peur de devoir retourner à l'échangeur du Stop24.

    C’est plus que fluide ici, j’embarque 15 minutes après mon arrivée. ça trace. Bon, les conditions de sécurité et distanciation ne sont pas très à la pointe ce matin, le bus est blindé, un peu contraire aux messages d’Eurotunnel vantant leur vertu en doublant les bus. Bon on va pas chipoter, c’est passé vite, à midi et quelques française je suis à Coquelles. Je fais un stop au parking mis à disposition pour aller chercher un hot dog offert. Avec une tomate ça fera l’affaire.  

    J’ai un lot à prendre dans le 59, à Quaëdypre, sur l’A25. C’est un paysan, j'appelle, c’est ok pour 13h30, ils ramassent les patates sur place de toute façon. 

    En effet, difficile de les louper avec l’engin qu’ils ont pour ramasser pommes de terre, j’avais jamais vu ça de près. Une moissonneuse à côté, c’est ridicule. 

    Ils doivent me charger 3 peseuses, des genres de tapis roulant. Mais avant, je dois rebouger à nouveau tout mon chargement je recolle tout aux portes. On met les 3 machines un peu rouillées pour la région de Sonnay au tablier, 2 3 sangles là dessus, ce n’est pas lourd, et les père et fils retournent vaquer à leur arrachage de patates pendant que j’attends un peu de fret le long du champ. Il reste un trou au milieu. Lucas me propose une caisse de 4m50/0m80. Oui ça peut aller après vérification et rebougeage de palettes sur un côté.Merci le transpalette. Aller go sur Lille pour cet ultime lot. C’est pas dur à trouver, c’est au port fluvial, chez un transporteur spécialiste de la scandinavie, enfin un commissionnaire plutôt. C’est une caisse vite chargée, de Finlande pour une papeterie dans le 74. Je fais un tour du port fluvial en repartant car il y a de beaux attelages forains garés plus loin et passe devant le resto le Melting Port, mais mon voisin franc comtois Bata n’est pas là. Y a de quoi garer en tous cas. 

    C’est pas la bonne heure pour quitter Lille sur l’A1, ça bouchonne grave, mais à cause de la curiosité générée par un grave accident dans l’autre sens avec la présence de l’hélico sur la chaussée.

    Je peux rouler tard ce soir, faut un peu tailler, on est déjà mercredi. Pas le temps de faire une pause avec mon copain Vanvan qui monte dans le nord et qui coupe à Urvillers. On se contente de la photo en roulant. 

    Je fais ma pause après Reims, à Sillery, 30 minutes pour casser la graine, et continue par la natio jusque Semoutiers. 

    J’ai du mal le soir, je suis plus du matin, je mets dans la radio un podcast sur le 4 éme épisode sur la dame de fer, programme estival de culture que j’avais loupé, ça tient compagnie 2h.

    Je me pose à la 1ere station de l’A39 au niveau de Auxonne. Il est 23h50, il y a de la place avant les pompes.