Carnet de bord de Décembre 2020 | Partager sur Facebook |
Grasse mat ce matin jusqu'à 9h, un exploit. Un peu de boulot sur FDR en attendant la fin du dodo et aussi la suite du programme. Samu qui a l'esprit de la fête s'arrête ici, sur l'aire de Reveillon, des fois qu'il y a des conneries à grignoter. Déçu de n'avoir rien trouvé, il repart livrer sa super palette de son super client dans le 62. Pour moi ça sonne la fin de la coupure.
Et c'est aussi à ce moment là que me tombe sur la tête une ramasse d'enfer. Avant 16h à Montlhéry. De nuit, je veux bien, de jour en plein confinement, je veux bien, mais là... C'est déjà tout rouge dans la petite, la moyenne et la grande couronne, moment de solitude. En ADR, je dois déjà faire le grand tour par la magnifique Francilienne. Le contact au téléphone me confirme bien avant 16h, Google Map me froid dans le dos en affichant une heure d'arrivée en rouge à 15h54. Heureusement, le cariste que j'ai fini par avoir au tel est plus cool, on se met d'accord pour 16h30.
Pour ne rien arranger il tombe des seaux d'eau quand j'enquille l'A104, et bien sur des flaques énormes, des accidents en chaine, mais surtout dans l'autre sens, je finis par arriver à la sortie Linas à 16h30, il y a un bête carton pour m'empêcher de faire demi tour sur la N20, j'appelle le cariste pour lui annoncer la bonne nouvelle, mais il me file une astuce dans Montlhéry pour revenir, de moi-même j'aurai pas osé. Enfin, à 17h la cabine de Fenwick est chargée, sanglée, OUF, déjà 4h10 de volant, ça s'est joué à un cheveu encore.
Vu qu'il manque une 11 cette semaine, je me gare à la sortie du circuit pendant 3h. C'est idiot, mais finalement ça me fait gagner du temps, l'A104 est de toute façons bloquée jusqu'à Villabé, ça sert à rien d'aller se prendre la tête. Il est 20h35 quand je repars, c'est fluide de partout, je roule direct sans freiner, c'est cool. Il tombe des cordes tout du long de l'A6 cette nuit, je me pose à Macon il est 1h du matin, il y en a bien assez pour aujourd'hui.