FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Décembre 2019 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Langeac
    La beton mafia du 43
    Certains diront Photoshop, fluide à Givors
    Un ardechois perdu à Meyzieux
    Tempête en préparation sur le pillat
  • Jeudi 19 Décembre 2019
  •  

    Il est 6h30 quand je me décide à demarrer.  Le frigo tourne toujours, je me suis rien fait voler, impecc on peut y aller si on veut éviter les énormes bouchons de Brioude du matin.  Les cuvettes de l'A6 un lundi de grèves de RER c'est de la rigolade à côté. J'avoue j'ai hésité à faire le banditos à Vieille Brioude, mais à vide, le pont en pierre ça me fait pas peur, là, je suis un peu chargé au taquet et l'eau doit pas être chaude malgré les incroyables 12° de ce matin. Le FH s'époumone encore un peu, et je rejoins assez vite Langeac afin que mon chargement soit assez rapidement transformé en saucisson du val de l'Allier.

    Une fois à quai, un duo de solides gaillards s'occupent des palettes, avec le sourire et efficacité, aucun doute je suis dans le 43. 35 minutes pour 23t, CMR signé avant même de vider, ça rigole pas ici. La suite est moins glamour, mais sera surtout venteuse. J'ai un complet de cartons à prendre à Andrezieux pour livrer foulée à Meyzieux, ça envoie pas du rêve. Heureusement la route est belle. Et puis y a du matos dans le coin, je croise un paquet de Garnier Beton, les types envoient de la buchette.

    Mon bon début de journée s'arrête à Andrezieux, y a 2 quais, et 2 complets avant moi. Du coup je repars à 11h30, l'avantage c'est que ça roule nickel pour arriver à Meyzieux. J'allais attaquer mon yaourth quand Mich07 débarque alors qu'il cherchait deseperement son client, du coup il traine pas, et j'ai un yaourth à finir. Mon déchargement foulée a trainé ne peu ni assez, le cariste était perturbé par une bombasse en mini robe rouge qui arretait pas de lui poser des questions à chaque passage, moi aussi j'aurai été perturbé.

    Surprise une fois vide, j'ai un groupage à prendre à Andrezieux pour Le Pontet, il est 15h30 quand je suis chez XPO. J'ai un moment carressé l'espoir d'un départ pas trop tard, mais ça sera finalement 18h, vu que c'est à livrer entre 5 et 6h, c'est mort. Je me chope les bouchons, et surtout avec ce vent de dingue, toute une tripotée de mecs en panique sur l'autoroute, un trafic dense en plus jusqu'à Valence, j'ai failli devenir fou, et le vent du sud me rend encore plus con que d'habitude. Je me gare en catastrophe au plus près de XPO Le Pontet, on peut pas couper à quai, ils auront leurs palettes à 6h32, je suis pas magicien.