| Carnet de bord de Juillet 2022 | Partager sur Facebook |
Café croissant douche, à 7h je mets les voiles. Je fais ma dernière piscine à Sant Feliu d'Avall, je me prépare, au quatrième top de 8h je sonne. Visiblement je réveille les clients, tout à fait charmants par ailleurs. Je passe un peu de temps au contrôle, c'est un nouveau modèle avec plein de bouts de ferraille. J'en ai parlé à la logistique, avant le covid on faisait des réunions soporifiques avec les camemberts de satisfaction clients dont on se fout mais on nous montrait les évolutions et les nouveautés, là on découvre, on ne voit pas à quoi ça correspond, c'est relou devant les clients. La cliente fait péter le nespresso, un peu avant 9h je me casse.
En totale confiance j'enquille l'AP7, je me paye un bon bouchon juste après la Jonquera, la glissière à droite est écrabouillée sur 50m. La DDE de Catalunya répare. Si j'avais su je serais sorti à la Jonq', jusqu'à Figueras, tant pis. Je passe à l'AS24 vers chez Padrosa, mon petit complément d'hier est brûlé. J'écris à Raùl, on se donne rdv à 11h30 puis à Miguel à Lérida.
A 11h30 tout pile je retrouve mes compañeros boliviens à Vilanova del Valles. Ils ont attaqué la piscine de Calafell, on ne traîne pas à vider. Bosser dehors par cette chaleur c'est inhumain, les pauvres, moi j'ai allumé la clim de nuit... Retour au frais dans la cabine, le lotissement fait une boucle, même pas de besoin de manœuvrer.
Je mange un bout super vite fait avant Lleida, à 14h30 je suis à Alpicat. Hyper fastoche, la maison est en face de celle que j'ai livrée en avril. C'est le jeune Martin qui réceptionne, on se revoit la semaine prochaine. J'avais tourné le camion pour débâcher à l'ombre, j'aime bien le chaud mais là quand même ça cartonne.
J'ai accepté un chargement de carrelage demain à Castellon, faut que je m'affole. N'y voyez aucune frime de ma part, j'ai accepté, c'est pas que je trie le boulot mais Pauline m'a demandé comment je sentais l'affaire, sinon elle laissait tomber. Vu le prix de transport je peux faire un effort... Donc j'écris à Iñaki, faut pas merder demain à Madrid. Il préfère qu'on livre de bonne heure, tout va bien.
A Saragosse il fait 40° en roulant bien sûr, quand tu descends de la cabine pour marcher jusqu'au bistrot pour le café tu cuis sur place.
Je combine et recombine et chamboule mes heures, finalement je coupe au km 103, je valide une seconde 11h, à la minute près. C'est plus sage. Je vire la poussière du tracteur avec un coup de Karcher et je vais souper.