| Carnet de bord de Février 2026 | Partager sur Facebook |
Top l'adresse "Le Guyon". Grande salle, lieu récent ou refait, je ne sais pas, sanitaires impeccable et repas sympa. Et pour 16 €, ce n'est vraiment pas cher. De plus, le coin est calme pour la nuit.
Je ne suis pas des plus pressé ce matin. Hier, lorsque j'ai appelé la boite, on m'a répondu qu'ils ouvraient à 8H30, mais cela ne me convient pas. Je suis persuadé que les ateliers ainsi que la magasin ouvrent bien avant, alors je vais tenter une livraison après 7H30.
En sortant de la voie rapide, on arrive sur un gros rond point desservant la ZI nord de La Roche. Les voitures y arrivent avec pas mal de vitesse ; aux heures d'embauche, comme dans toutes les périphéries des villes, pas le choix que de s'imposer (n'en déplaise à certains). Autrement, tu y passes une partie de la matinée. Bien entendu, on s'impose mais en pensant bien mettre son clignotant, et oui! Que celui qui n'a jamais "oublié" un clignotant me jette une ampoule à la gueule.
Le portail est ouvert, un petit camion est déjà là, sous un abris. Un gars vient de suite à moi, et me demande si j'emmène bien les tôles. A priori, elles sont attendues. Mon interlocuteur pense que j'ai eu un gros problème sur la route (c'est qui lui a été donnée comme information). Non, non, regardes un peu le temps que j'ai passé chez ton fournisseur. Il hallucine ; tu n'es pas le seul mon garçon. Avec beaucoup d'humour, il me précise que sera plus rapide pour vider. Oui, il n'y a pas beaucoup d'effort non plus à faire. Je lui demande de me laisser une petite dizaine de minutes pour dessangler et ranger mon matériel. Pas de souci pour lui, il a du boulot de rangement à faire avec la livraison en cours. Quand, il voit que j'ai fini, il s'occupe du chargement. Son fen n'est pas très puissant, si bien qu'il ne lève qu'un paquet à la fois. J'ai treize paquets, donc, combien de voyages. Et bien treize, non? Il y a deux petits paquets, ca fait donc douze voyages.
A 8H10, je quitte les lieux, donc avant l'ouverture du site. Question conne ; ai-je donc livré puisque ce n'était pas ouvert? Vous avez deux heures.
Je dois déposer maintenant mes 31 palettes que je me ballade depuis lundi après midi. Autant pour le chargement de tôles, ce n'était pas gênant, autant, avec mes rouleaux de chanvre, j'ai besoin de tout mon volume. J'arrive sur un site très boueux, mais avec des gens adorables. Le temps de mettre un transpalette au cul de la remorque, et les trois piles sont déposées. Le moteur n'a pas eu le temps de se couper, pour dire. Pas de paperasse, les mails font foi. Très bien, on file un peu plus au sud.
Sur place, je croise Yohan qui a finit de charger ; plus tard, ce sera Jean que je croiserais sur place. Lui doit couper avant de repartir. On se suivra toute au long de la journée, et on se doublera suivant nos coupures. On passe pas mal de temps au téléphone, le temps passe vite ainsi, mais Jean est facilement perturbable au volant, il en oublie de s'arrêter...Il est incroyable ! Je le surnomme Némo (je pense l'avoir déjà écrit, mais bon).
Je vais essayer de descendre au plus bas, vers Roanne? En fait non, ce sera encore plus bas, puisque je stopperais au dépôt de Veauche vers 21H10, après un stop à l'aire de Lapalisse pour une douche et un plat chaud pris à l'ouverture de la cafétéria.
Je suis bien claqué ce soir, et je me gare, comme d'hab, entre les bâtiments 1 et 2, bien à l'abris de la rue et des frigos qui tournent chez Purina, usine située en face du dépôt. Entre les bâtiments, c'est très calme.
Nota : désolé, pas de photo ce jour, je les ai écrasées au lieu de les télécharger sur le PC. Voilà, j'étais claqué, c'est bien confirmé. Sorry