| Carnet de bord de Mai 2026 | Partager sur Facebook |
Je n'ai pas passé une bonne nuit, alors, que semaine dernière, durant mes congés, j'ai dormi comme un bébé.
Après avoir démarré la journée avec Olivier, il faut faire un petit saut de puce pour me rendre chez mon premier client. A peine deux kilomètres à faire. Les ateliers n'ouvrent qu'à 7H30, j'ai le temps de débâcher et 'enlever et enrouler les trois sangles qui maintenaient le lot de 7 ml. Personnel sympa et travail rapide, je repars dix à douze minutes après.
Je ne suis soulagé que de 700 kgs, alors Valentino a dû mal à ce lancer dans le faux plat se présentant à la sortie du péage. Il est froid, je le laisse se réveiller tranquillement.
Le périphérique nantais passe relativement bien quelques petits coups de frein, mais rien qui va mal. Je suis surpris en arrivant chez le second client ; il n'y a pas un seul camion. Et la totale, chez un client où tu attends toujours même si tu es seul, je suis invité à rentrer de suite dans le hall. Incroyable, j'ai tiré ma carte chance ce matin. Aussitôt dans le hall, aussitôt pris en charge par un opérateur. Je n'en reviens pas. Il me faudrait changer de hall pour la plus grande partie des lots, mais je serais rapidement servi. Je serais resté sur le site un peu plus d'une heure. Chaque fois que je suis venu ici, cette heure, je l'avais passé à attendre….
Il est dans les 10H30, et je suis déjà sur le périph nantais. Je retourne en direction de la Roche, pour me rendre à St Gemme la Plaine ; je repasse donc devant l'Oasis que j'ai quitté ce matin. Des travaux me feront perdre pas mal de temps, ainsi que le croisement avec deux convois exceptionnels (bateaux).
Arrivé vers midi, j'aurais le temps de casser une graine avant d'être pris en charge par un sympathique cariste, à qui j'ai demandé d'attendre, si c'était possible, trois minutes avant de partir charger. Il me répond "pas de pb, je retourne sortir les palettes du dépôt, et viens à tel emplacement dès que tu le veux". Pas belle la vie !
Je n'ai qu'un partiel, mais vingt deux palettes tout de même. Dans les trente minutes qui suivent, je suis au bureau, pour remplir ma CMR et attendre un BL qui ne viendra pas. Puisque je vais sur un autre site du même groupe, décision est prise que le BL sera édité là bas pour la totalité des deux lots. Allez go, au suivant. Vingt minutes après, je suis sur le second site. Il ne reste que six "grosses" palettes à charger. Trois coups de fourche et c'est reparti. Je profite du beau sauna mis à la disposition des chauffeurs, pour repartir tout propre tout frais.
J'ai dans les trois heures de volant. Logiquement, j'atteins notre dépôt de St Pourçain avec les six heures restantes. C'est limite, mais si je dépasse, ce ne sera pas grave.
Je descendrais par Melle et Confolens ; je trouve cette route agréable, même si une partie du trajet est un peu étroit. J'ai pu apercevoir qu'il n'y avait plus le panneau "à vendre" au Cerizat. Ont-ils trouvé preneur?
Malgré la saison, je ne serais pas gêné par des engins agricoles, mais plus par des campings car. Une petite pause à l'aire de l'Espérance, histoire d'être en accord avec la RSE, et puis, il faut bien se poser aussi. J'y retrouve Morgan, qui s'est un peu égaré. Il n'a pas trop jardiner non plus.
J'ai été un peu trop optimiste pour arriver au dépôt en 9H00, je dépasserais de quatre ou cinq minutes ; en effet, un petit convoi m'a fait perdre de temps. Cette semaine, ce n'est pas fatal. J'aurais pousser jusqu'à Lapalisse si cela avait été nécessaire.
J'ai la surprise de voir que le site était désormais fermé. Les portails d'entrée et de sortie sont enfin réparés. J'appelle rapidement Léa ; elle a les codes. En fait, nous avons reçu l'information semaine dernière, mais étant en vacances semaine dernière, je n'ai pas vu l'info.
Il est 20H30 ; rapide casse croute en cabine, un peu de CDB, car je suis en retard, mais je suis bien claqué. Je vais donc sous la couette. Demain, après 9H01, on repart.