FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Aout 2025 Partager sur Facebook
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  • Jeudi 7 Aout 2025
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    Je suis arrivé de bonne heure au dépôt. J'attends quinze minutes pas loin du client avant de me présenter. J'ai de suite un quai, mais je devrais patienter vingt minutes, car c'est l'heure de la pause. Pourquoi donner RDV en début de pause?

    Je ne vais pas me plaindre, à 7H40, je suis devant la grille de sortie.

    Hier, Virgile a passé la seconde open-box, en version "ouverte", je n'ai donc pas à le faire. Sympa le chef, il a mouillé le maillot. Lorsque j'arrive à hauteur du client, c'est le bronx total. On voit des camions garés le long des maisons d'habitation tout au long de l'impasse. Je trouve une place devant un garage, et je pars à pied. Sur le trajet, je passe devant cinq camions, tous aussi mal garés que moi, mais pas le choix. Le voisinage de cette entreprise est bien à plaindre, surtout dans une impasse, avec une largeur de rue où on ne croise pas deux camions sur la moitié du trajet.

    Les camions livrant les bobines de fil sont prioritaires ; trois nous passent devant. L'heure tourne et pas un seul camion n'est entré pour charger. 

    Ca se décante vers les 10H00. Aucun n'arrive à s'inscrire à la borne, c'est vraiment le bronx. Tous partent à pied jusqu'au bureau, puis passage en bascule, re départ au bureau, viens chercher le camion, va te garer, mets les patins, va en zone de chargement, si c'est libre, et si ce n'est pas libre, plus aucun camion ne peut entrer. Franchement, c'est le bordel, pas d'autre mots.

    On va faire court, mais je pars du site, il est pratiquement midi. J'ai installer neuf sangles et ai demandé à un TMP, spécialiste en plateau, de jeter un œil sur mon sanglage. J'ai copié ce que faisais les collègues, à savoir sanglage croisé, et vriller les sangles pour pas qu'elles ne tapent sur les fers, et donc "couper". Le plus chiant pour moi, à été de bloquer le surplus de sangle sous le cliquet. A la seconde remorque, l'après midi, c'était déjà mieux.

    Je ne suis pas trop rassuré avec ce type de chargement, mais rien à bouger (encore heureux) jusqu'au dépôt. Changement de remorque, et Virgile me rejoint sur le second parc pour avoir mon ressenti sur ce type de voyage, même si il a un peu la réponse.

    J'ai changé encore de belle mère, et fonce à vide rejoindre St Just. J'y arrive avec le chrono qui hurle ; je suis à 4H27 de volant lorsque je passe en bascule. Cette fois, vers 13H45, je serais seul. Un camion arrivera lorsque je serais en plein sanglage. Il fait bien chaud sur le parking, et les manches longues sont difficilement supportable. Je sors du site, et file me mettre la cabine à l'ombre d'un arbre. J'ai pris de nouvelles sangles au dépôt, car mon stock y est passé sur les deux voyages (ou pratiquement). Je range donc ces nouvelles sangles et casse la croute ; salade de tomates, œufs durs, thon. J'adore ça.

    Je me rentre tranquillement au dépôt pour déposer la seconde remorque à côté de la précédente. En solo, je pars faire mes pleins et puisqu'il n'y a personne au lavage, je passe le tracteur intégralement au lavage. Je raccrocha ma bâchée. Demain, je ne vais pas transpirer, la journée sera courte. Le boulot ne court pas les rues. Benoit est déjà rentré ; ses vacances démarrent donc ce soir.

    Retour maison vers 18H30 ; pile poil pour l'apéro.