FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Février 2026 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Un quai qui reçoit bcp de containers
    La Haute Lire, direction Mende, clin d'oeil à Toupy
    Encore des traces de neige
    Posé à Laissac
  • Lundi 9 Février 2026
  •  

    Le Week end a été excellent. Le soleil était de sortie sur mon secteur, et la végétation commence à reprendre des couleurs.

    Mais ce matin, ca pince encore pas mal. En partant de mon domicile vers 6H00, les quelques voitures garées dans les rues, sont bien givrées. Le thermomètre affiche 3° C ; par ces températures, tu apprécies d'avoir ta voiture sous abris.

    Ce n'est pas le cas de Valentino, mais pas de givre aux fenêtres. Je croise Jean qui est garé à côté de moi. Il part sur Lyon livré un chantier. Logiquement, il change dans quelques jours son tracteur. Il va rouler "local", puisqu'il passe en Berliet. Benoit, lui passe ce matin, Jérôme peut être dans la semaine. Toujours est-il que les tracteurs sont prêts. A Virgile d'organiser un passage sur Thiers.

    Dans Vienne, je roule derrière un convoi, assez long et assez large. Deux VP l'accompagnent. A la sortie de Vienne, il passe juste ; la faute à une voiture en panne sur la voie de droite. Deux gars sont en train de place r une sangle pour tirer la voiture avec une camionnette entreprise qui possède une échelle afin d'accéder à la galerie du toit Je n'ai pas vu comment ils avaient fixé la sangle côté VL, mais côté camionnette, la sangle était fixée à mi hauteur…...et sur une marche de l'échelle. Si j'avais eu le temps et la curiosité de voir le résultat, je serais bien resté.

    J'arrive bien avant l'heure chez Ceva, ex Gefco. Deux camions sont à quai, les bureaux sont éclairés, mais personne à l'horizon. Je devrais attendre bien 8H30, pour qu'enfin, on me dise de me mettre au quai huit. Autant vendredi, mon petit gars avait été rapide, autant ce matin, c'est bien tranquille pour me vider. Ce n'est pas que je sois bien pressé vu mon programme, mais sait-on jamais!

    Vers 9H40, je décolle de SQF pour me rendre à La Grand Croix, récupérée une bobine, que notre client régulier ne peut dérouler actuellement, suite à un changement en cours de machine dans leur atelier. A cette heure, je passe par l'A46 pour rejoindre ma destination. Personne sur place, je suis donc de suite dans le hall, et dans la foulée, j'ai 19 T d'acier dans la remorque. J'emporte aussi des "palettes", car c'est le nom qu'ils donnent au support bois qui servira à leur retourner les feuilles de tôles, une fois celles ci découpées par le sous traitant à SQF.

    Je remonte donc à SQF, toujours en passant par l'A46. Je remarque que les murs sont à vendre au relais du Cheval Blanc à St Pierre de Chandieu. Sur ce passage, je croise Dominique qui roule chez Péli. Il m'appelle, je passe le reste du temps au téléphone avec lui. Très sympa ce gone. Il m'explique qu'il a pas mal de souci avec son XG+.

    Je craignais devoir attendre en arrivant vers les 12h30 chez ce client, mais non, ils bossent dans les ateliers. Il y a un peu d'attente pour les chargements, mais ma bobine est attendue de pied ferme, aussi je rentre de suie dans le hall. On enlève la bobine, puis je ressors dans la cour pour déposer ces fameuses palettes. Voilà, c'est torché en vingt minutes.

    Virgil m'a contacté, et m'annonce un changement de programme. Je reviens sur le dépôt, non pas pour une navette Grand-Croix / SQF, mais pour charger trois bobines à destination de Fenouillet (Toulouse).

    Cédric et Thomas m'attendent de pieds fermes pour ce chargement, réglé en moins de 25 mn ; il faut dire que le fosse est pratiquement prête. J'aurais voulu la balayer, car elle était très poussiéreuse, mais je n'ai nettoyé que l'espace pris par mes trois bobines. Je finirais demain chez le client. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas ouverte, et le balayage n'était pas du luxe. 

    J'ai regardé les temps de route. En partant du dépôt, et chargé lourd, j'arrive "facilement" à Séverac. Donc, ce soir, ce sera Bonsecours, Séverac ou au mieux Laissac.

    La conso s'affole ce jour ; les routes menant à la capitale de la lentilles n'y sont pas pour rien. Sur le "plateau" après Le Puy, il y a encore des traces de neige. En ce début d'après midi, le soleil fait quelques percées, les paysages y sont d'autant plus sympathiques à regarder, et j'ai bien le temps de le regarder avec une vitesse moyenne assez basse. Pas de coup de fatigue cet après midi, si bien que je dépasse Mende facilement. A l'approche de Champagnac, j'ai encore une demie heure devant moi avant d'être obligé de couper. A Séverac, le parking est déjà bien chargé lorsque je passe vers 18H30. Il ne me reste que dans les 20/25 mn pour rallier Laissac. De couper m'empêchera de faire une treize ce jour, et je ne devrais pas dépasser les quatre ou cinq minutes une fois arrivé sur le parking. 

    Je clôture ma journée avec quatre minutes de dépassement ; ca va, j'ai eu ma dose de contrôle semaine dernière, et puis ce ne sont que quatre minutes.

    Le parking est immense là bas, juste à côté du marché aux bestiaux, qui a lieu tous les mardis d'après les panneaux que j'ai pu voir lors de ma petite ballade en soirée. Mais, il fait assez froid, je rejoints ma cabine pour écrire ces quelques lignes.

    Demain, je partirais après mes onze heures.