FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2026 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Ca vide à Brive la Gaillarde
    Je découvre la Creuse
    Un détour....
    ...mais qui valait le coup
  • Jeudi 9 Avril 2026
  •  

    Beaucoup de monde hier soir, avec les deux parkings bien chargés. Ce matin, il fait plutôt bon, et la marche pour se rendre au PDJ est agréable, surtout que la circulation n'est pas importante et que le ville de Brive se réveille tranquillement. 

    Ce matin, j'ai hésité à aller livrer avec le camion. J'ai exactement 1.7 Kms à faire. Si j'avais une bonne brouette, je faisais quelques A/R et c'était parfait. Bon là, je plaisante bien sûr, c'est un clin d'œil à une fidèle lecteur amateur de brouette à bretelles.

    J'arrive chez le client au moment même où le portail s'ouvre ; quelque fois la perfection est de ce monde. En fait, c'est le boss ; il me dit de me présenter devant le hall en marche arrière, il va m'ouvrir. Le temps que je manœuvre, le hall se présente à moi. Je n'ai plus qu'à finir de me placer sous le pont et commencer à dessangler. Les gars arrivent paisiblement et viennent me chercher pour le café. Toute la boite est là à priori, c'est bien cool. 

    On s'attaque à déposer mes cinq bobines. Ils n'étaient pas informés du lot en tôles plates, mais ça les arrange car ils en ont grand besoin. A 9H00, opération terminée, je peux prendre la route direction La Courtine. 

    Rien de particulier sur l'A89, mais dès la sortie de l'autoroute, les paysages sont sympathiques et la traversée d'Ussel est, dirions nous, surprenante. J'ai eu un petite frayeur à l'arrivée dans la ville, avec une petite courbe sur la gauche dans une rue étroite du centre ville. Durant un court instant, j'ai cru que j'avais fait une connerie, mais non, c'est la bonne route, mais à l'entrée de cette courbe, tu ne voies pas la suite et c'est un peu effrayant. Jusqu'à la Courtine, c'est une succession de paysage paisible, d'hameaux isolés, d'étangs ; on est zen quoi.

    J'aurais un peu d'attente une fois arrivé chez le client, un fabricant de meubles. Dans la mission, j'avais remarqué les remarques formulées par l'affréteur : sangles, équerres, barres, câble TIR, casque lourd, etc... In y avait tellement de points à prendre en compte que je pensais à un mauvais copier/coller. A part le casque lourd, tout est bien vrai. La moitie du chargement est constituée de palettes 80 x 120 gerbées, l'autre étant des palettes hors standard et au sol.

    Bien chiant, me voilà à passer 9 sangles, 18 petites équerres (pas de grandes, pourquoi, sais pas et m'en fou), câble et plomb. J'ai mérité ma douche. Et ça tombe bien, il y en a une, alors on part garer le camion, histoire de libérer la place et je pars me rafraichir. Le collègue qui était en place avant moi a dû mal à démarrer son Daf. Je ne suis pas un grand expert, mais je pense qu'il y a comme un problème avec la pompe à GO. On ne peut pas faire grand chose pour lui, on le laisse seul avec son téléphone et un mécano. 

    Après, je pense avoir fait une connerie pour mon retour sur Lyon. Chez Combronde, on nous demande de favoriser les nationales quand on a le temps, ce qui est mon cas, puisque je n'ai RDV à Pusignan que demain à 7H00, et il est dans les 12H30 quand je pars. J'avais tellement idée de faire un complément de GO à St Pourçain, que je suis remonter via Felletin, Aubusson, Gouzon. Alors, oui, c'est le plus court pour se rendre à St Pourçain, mais pas pour Lyon….Ok, j'ai minimisé l'autobahn, mais j'ai fait un beau détour. Alors, je ne regrette pas, car, la route était juste superbe, mais bon, le coût d'exploitation….dans le cul Lulu. Cela arrive au meilleur, et comme je ne le suis pas...Mon petit regret, ne pas avoir pu faire une photo à l'entrée de Felletin, mais j'ai vu la place un peu tard.

    J'arrive au dépôt avec un petit dépassement, un peu de précieux liquide ans mon petit réservoir, un peu de parlotte avec Mehdi le mécano local, et Yohan, mon collègue de Loire, et il est temps de reprendre la route. 

    D'après mes collègues, je peux couper chez le client, mais, mon frigo ne possède plus que deux avocats, du comté et deux yoghourts. Pas envie d'ouvrir une boite de sardines. J'ai fait des détours, je ne suis plus à ça près, go l'Avé Maria. J'y retrouve un collègue de Sorgues, qui a quitté la boutique l'été dernier. Ca m'a fait plaisir de le revoir. La dernière fois que je l'avais rencontrer, il était en galère suite à une crevaison, et je l'avais un tout petit peu aidé.