FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Février 2026 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Ca drache, mais je suis à l'abri
    Avec Joris, collègue d'infortune
    Pierre 81
    Moscato's city sous la flotte
    en soirée, ca ne s'arrange toujours pas
  • Mardi 10 Février 2026
  •  

    J'ai démarré le webasto ce matin vers les 3h00. Il faisait un peu frais dans la cabine. Au lever, le TDB affiche un 6° C, c'est sans doute de saison et logique pour le secteur. Je traverse à pied le parking pour un PDJ en règle, tranquillement. Le relais est une bonne adresse, malgré que je n'ai pas eu le choix dans le plat chaud, cela me convenait tout à fait, et le prix est assez bas, donc, on ne se plaint pas.

    Il est 6H15 quand j'enclenche la boite auto. Je ne suis que le second camion à partir. Pour rejoindre Rodez et donc la 2 X 2 voies, j'ai dans les trente kilomètres à faire. Si ma mémoire est bonne, c'est assez radarisé dans le secteur, alors de nuit, je fais attention. Rodez n'est pas encore bien réveillé quand j'emprunte la rocade, mais c'est plus dense une fois arrivé à Albi. 

    Je stoppe sur une des rares aires de repos entre Albi et Toulouse. A la base, je comptais m'arrêter à l'aire de la Croix de Mille, mais j'ai préféré passer Albi le plus tôt. Un petit café et lecture de mon programme, puisqu'il vient de tomber. Il y a eu un problème de rafraichissement ; hier, je n'avais rien, ni ce matin malgré le redémarrage du téléphone pro.

    En arrivant par Albi, je n'ai pas gros à faire sur l'A62 pour rejoindre Fenouillet, je ne perdrais que dans les dix minutes d'après mon GPS. Je passe devant le client, mais je roule un peu plus loin pour me présenter à main pour la manœuvre. La place est limitée dans le hall du client, il y a intérêt à arriver "le plus droit" possible. Les gars sont sympas ici, comme très souvent chez "nos" clients industriels où nous nous rendons pour livrer les bobines. Un des gars sort sur la route d'ailleurs malgré la pluie intense qui tombe pour arrêter la circulation.

    C'est son collègue qui viendra me vider après mon temps de manutention à l'intérieur de ma remorque. En trente minutes, l'affaire est réglée, et je devrais sortir dans la rue et trouver une place de stationnement pour fermer les portes, car le hall est trop encombré pour fermer celles ci.

    Direction Montauban, juste après l'Eurocentre.

    Je recharge chez les transports Mandico à Grisolles, facile à trouver au bord de la départementale. Par contre, la marchandise ne sera prête qu'en début d'après midi, mais ca, on ne le savait pas…. Une personne sympathique à l'accueil me signale de revenir vers 11H00, car tout n'est pas prêt.

    On va faire ça, mais ce ne sera prêt non plus à 11H00. Bon, je pensais naïvement qu'ils bosseraient entre 12 et 14, mais non. Ils ferment….Ils m'ont dit de repasser à 14H00. Entre temps, un petit jeune de chez Chambonnière à Varennes sur Allier, Joris, qui charge lui aussi pour le même chantier, est arrivé. Il s'agit d'un chantier photovoltaïque sur la commune de Saligny sur Roudon. Dans l'attente, on regarde le point GPS qui nous est fournit ; il y a de quoi se faire peur. On appellera le contact, qui ne nous rassure pas forcément, en nous signalant que "logiquement ça passe". Je n'aime pas le logiquement, ce n'est pas rassurant.

    Nous sommes à quai à 14H00, mais les premières palettes ne toucheront le plancher de la remorque qu'après 15H30. Bien dit donc, fallait pas commander deux camions à 11H00, non ? Pas pressés les gars. Puis à la fin, je devrais attendre qu'un chauffeur rentre, pour conduire un chariot embarqué et nous charger un local technique. Heureusement, le chauffeur est super sympa et fait tout pour nous libérer au plus tôt, mais il faut lui donner les bonnes références, et trouver le local.

    A 16h45, je peux enfin partir, mais non….ils ont oublié de scanner les produits. Tu y crois, et il pleut désormais, il faut débâcher. Purée, je ne pensais pas passer autant de temps ici, et l'amplitude a forcément morflé. 

    J'atteindrais tout de même la Ferme de Bonsecours, au bout de ma période de 4H30.. Je ne peux aller plus loin, après 45, l'amplitude serait dépassée.

    Une chance pour la soirée, je rencontre Philippe, ex DMZ, qui roulait autrefois comme moi en étant affrété chez Duarig.