| Carnet de bord de Avril 2026 | Partager sur Facebook |
Autant les deux nuits précédentes, j'avais bien dormi, autant cette nuit, n'a pas été bonne. Debout à 5H00, je fais l'ouverture. Un grand café un pain aux raisins, et c'est parti pour livrer mes meubles en kit, made in France et non pas Suédois.
Sur place, j'ai bien la confirmation qu'il n'est plus possible de couper la nuit sur leur parking ; il est d'ailleurs bien vide à mon arrivée. Malgré mon avance, j'ai de suite un quai au milieu des nombreux containers abandonnées. Je suis donc le seul à leur livrer du made in France. Et Montebourg, que fais-tu?
J'ai consigne de faire péter le plomb sans la présence d'un employé, c'est cool. Il me faut donc enrouler le câble pour avoir accès à l'ouverture de mes bâches. Pendant ce temps, un sympathique cariste commence à prendre la marchandise aux portes. Avec ma perche, je fais sauter les équerres bloquées par les cartons d'emballage. Mes sangles et cliquets sont au sol quand le cariste arrive aux premières palettes gerbées. C'est à l'heure de mon RDV que je me dirige vers les bureaux pour avoir mon bon de sortie.
On évite l'A46, même si apparemment, la rocade roule correctement en cette période de congés scolaires. En passant par l'est lyonnais, je connais une bonne boulangerie, on va y faire une pause café. C'est con, mais j'aime bien m'y arrêter, alors qu'il y a 40 ans, c'est le lieu de mon second carton en moto. A l'époque, il y avait un stop, et on m'avait coupé la route. J'en rigole aujourd'hui, car je n'ai rien eu de grave. J'arrivais sur la gauche du coupable, et sur sa droite il y avait un camion qui arrivait. Perso, j'ai "vu" qu'il allait s'arrêter sur la chaussée, et j'ai voulu lui passer devant. Mais j'ai vu le PL, et j'ai "jeté" la moto à l'arrière de la voiture…..y avait une caravane. Boum sur l'attelage. La 600 Ténéré n'a pas aimé, ma cheville gauche non plus. Et c'est celle que j'ai à nouveau blessé chez Arcelor. Entre temps, elle a morflé au foot aussi.
Retour au dépôt pour deux bobines. J'avais préparé ma CMR, et je n'avais pas mis le poids, car il était indiqué 20 T, tout rond. Et bien si la somme des deux est bien 20 T. C'est vendredi, ils ne sont pas pressés pour te vider là bas, et puis il faut trouver le bon pontier qui a le droit de manipuler le bon pont. Cinquante minutes pour deux bobines, c'est un gros temps, mais je ne suis pas pressé, puisque je retourne à la base pour faire mon chargement de lundi. Je pars avec 33 palettes mis au tablier pour mon rechargement, et trois bobines pour Montbard, F21.
Léa est présente dans le hall, toujours souriante. Elle m'a vu arriver, et elle m'attend car elle a un petit cadeau à me donner. C'est un "sent bon" à l'effigie de son camion. Je trouve ça drôle.
Je rejette un peu de GO, et pars ranger le camion. Il est tôt, j'ai le choix des places, mais surtout, beaucoup de place pour manœuvrer. J'en profite pour prendre une place "pas simple", mais comme il n'y a personne, c'est easy tout de même.
Retour maison, une petite sieste pour rattraper un peu de sommeil, et je peux publier.
Bon weekend à tous