| Carnet de bord de Avril 2026 | Partager sur Facebook |
Les Weekend se suivent et ne se ressemblent pas. Beau temps pourri ce dimanche.
Idem, ce matin, avec des températures, au petit matin, proche de zéro. Je suis vers 6H00 au dépôt, où je croise Olivier, qui retrouve son camion, après une semaine de congés.
J'étais chargé de trois bobines ; elle sont toujours dans la fosse, j'ai vérifié. Je pensais que la rocade passerait correctement en cette période de vacances scolaires sur la région, mais non, je jour à l'accordéon à partir de l'intersection du BUS jusqu'à celle de l'A43. Après, aucun problème, on peut reprendre une vitesse de croisière intéressante. Un petit crachin m'accompagne sur les premières heures. Je passe pas mal de temps avec les collègues au téléphone sur ma première période de conduite. Une petite halte avant Beaune, si j'ai bonne mémoire, histoire de se caféiner un peu et de soulager ma vessie.
J'ai idée de monter full autoroute ce matin et d'aviser pour la descente du temps que j'aurais pour sélectionner un parcours via les nationales. Sans oublier de caler de suite une onze, on est plus tranquille après, surtout sans connaitre mon programme dès demain matin. Virgile, de retour aussi de sa semaine de Cp, me contacte, on fait un rapide point sur la journée et me donne quelques informations sur les possibilités de demain. En gros, je recharge cet après midi et je le rappelle après. Les choses auront évolué.
Lorsque j'arrive dans la minuscule cour du client, un porteur y stationne, mais mon interlocuteur, me fait signe de me présenter devant la porte du hall. Le temps que je manœuvre, le livreur s'en va, libérant ainsi un peu plus de place, mais surtout, il peur sortir, j'ai évacué l'accès. Ici, c'est le seul client où nous nous présentons en marche avant dans le hall, pour en ressortir en marche arrière. La sortie est un peu hard sur les premières fois, après, il suffit d'avoir de bons points de repères.
Le pontier doit recharger deux machines en tôles et me demande si je suis pressé. Fais donc ton boulot, cela me laissera le temps de dessangler et ranger mon matériel. Voilà, je ne resterais que trente minutes sur place, rien qui va mal.
Je ne roulerais pas longtemps car, j'ai une coupure à faire. Un petit repas léger dans la cabine à la sortie de Montbard. je n'ai RDV qu'à 14H00 pour charger sur Sombernon, sans doute de la moutarde! J'ai la chance durant ma coupure de ne pas avoir de pluie, je peux profiter de l'air campagnard local.
A l'entrée de Sombernon, une épingle à cheveux doit se négocier en prenant bien large, au risque de voir le premier essieu de la remorque épouser un angle saillant d'un trottoir bien haut. J'étais limite, mais c'est passé sans écorchures pour mon pneu neuf. Le client est en pause, mais je serais accueilli dès les 13H00 pétante, et à quai immédiatement. Du temps que les premières palettes arrivent, je me fais couler un café, puis je pars dans la salle chauffeur. Salle bien équipée, propre et sanitaires de même qualité. L'eau y est chaude, pourquoi pas ne prendre sa douche de suite.
Vers 14H15, on remplit la CMR, et je suis lesté de 17 t de moutarde, essentiellement en sceau de 3 ou 5 l.
J'ai hésité à passer par Arnay le Duc, mais je prendrais l'A6 jusqu'à Beaune, pour descendre via la nationale jusqu'à Chalon nord. Après, je roulerais à l'économie jusqu'à rejoindre mon étape du soir, en l'occurrence le Bel Air à Moins. Site bien connu par votre serviteur, car c'était le siège de mon premier moto club, entre 19 et 25/27 ans.