FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2026 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Le Bessey côté "nord"
    Café pdj sur A6
    On transverse La Courneuve
    Suis seul, mais j'attends
    Périph, mon amou.....ou pas
  • Mercredi 15 Avril 2026
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    Si je vous dis que j'ai mal dormi, vous me croyez. Surtout qu'un frigo est venu se garer sur le trottoir opposé vers 2H00 du matin. Il tournait en continue, ce qui est, pour moi, plus supportable, mais la rue n'est pas large.

    Juste un café ce matin, et je prends la route en même temps qu'un Testud qui était venu chargé au même endroit. Je le suis jusqu'à la rocade ; lui prend la direction du sud, moi du nord.

    Avec près de 29T de charge, Valentino crache sa calamine de bon matin. Pas de pluie, mais de la brume dans les campagnes Beaujolaise et Bourguignonne.

    Lorsque je pars du dépôt, ma première halte se fait en haut du Bessey ; aujourd'hui, je prolonge un peu pour mon arrêt "second PDJ". 

    Le parking est bien vide, je trouve, alors que sur la précédente aire, il y avait encore beaucoup de camions. Après les quinze réglementaires, il faut reprendre la route, mais j'ai un peu de mal. J'ai toujours cette amertume de me farcir la RP plutôt que la Vendée. En regardant Maps, la région parisienne est toujours encombrée, moi qui pensait naïvement que c'était une période scolaire pour le secteur. Une seconde pause sera nécessaire avant de m'engager totalement sur la Francilienne. 

    Habituellement, je coupe par Collégien, mais étant très lourd, je passerais par la Francilienne. Je souhaitais tester par le périphérique, mais la couleur rouge vive m'en a dissuadé. Tout compte fait, ca a plutôt bien roulé. Hier, j'avais croisé Yohan, un nouveau chauffeur du dépôt mais basé à St Pourçain, j'arrive avec un peu d'avance sur lui chez Suntory. Il est passé par la périph, en partant une demie heure après moi de l'aire de Taponas.

    Il passera devant moi, alors que j'étais enregistré avant lui, et de je devrais encore attendre une très grosse demie heure pour avoir la chance d'être en zone de déchargement. Ma chance légendaire…

    Mais, je ne me plaindrais pas, car deux caristes s'occuperont de mon chargement très attendu, car la moitié de mes palettes sont rechargées illico dans un camion….surprenant.

    On part en même temps avec Yohan. Lui recharge à Bondoufle et moi sur St Germain d'Arpajon, nous prenons donc la même direction. Yohan est un adepte du périph, alors je le suis. On mettra près de quatre vingt dix minutes à se rendre au sud de Paris, la faute a un périph bien chargé. Mais franchement, c'était bien galère. Il y avait des zones étroites, et puis toutes ces entrées, où les gars s'engagent devant ta cabine (oui, ils sont prioritaires...), les changements de file à la con. Perso, je n'ai pas aimé. Mais qu'est ce que j'aime dans ce secteur? Mon départ, c'est le meilleur moment. On passe pas mal de temps au téléphone, et Virgil nous appelle car les clients s'impatientent. Yohan n'aura pas ma chance, il trouvera porte close, alors que les gars sont encore dans l'usine, et moi, un magasinier me fait signe d'entrer de suite et de me mettre à quai. A peine, le moteur coupé, que j'entends deux transpalettes rouler dans la remorque. Quand je suis dans le dépôt, j'ai déjà deux rangées posées. Un troisième m'invite à faire les papiers. Je serais en ADR pour partir sur le 85, mais avec seulement 18 T. Le temps de remplir les formalités, que ma remorque est chargée. Punaise, ça n'a pas trainé. Je remercie à nouveau les gars pour m'avoir attendu. Ils ferment derrière moi, pendant que je ferme, sur la route mes portes et tourne mes plaques oranges. L'un deux passe devant moi et me salue une dernière fois ; vraiment sympa de m'avoir attendu.

    Je stoppe avant Orléans, au relais de la Castellane (pas le meilleur choix de resto), mais je ne me voyais pas faire deux repas de suite dans la camion.