FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mai 2026 Partager sur Facebook
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  • L'ancien
  • Lundi 18 Mai 2026
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    Le réveil a sonné vers 3H30, et il m'a tiré du lit. C'était un peu dur ce matin que de sortir de la couette. Après quatre jours, on commence à oublier qu'il faut aller au taf, encore un peu pour ma part. 

    Au dépôt, ils ont profité de ce grand weekend pour changer le système de géolocalisation. Nous devions laisser nos clefs au dépôt, car certains doubles n'y sont pas, et nous devions les récupérer dans les calandres. Sauf que quand j'arrive  sous un petit crachin, je n'ai pas mes clefs. Benoit et Robert, arrivés en même temps que moi, ont bien leurs clefs attachées au beau milieu de la calandre. Les miennes n'y sont pas. On regarde un peu de partout autour du moteur ainsi qu'au sol, que neni, il n'y a rien. Je tente d'envoyer un SMS aux mécanos, mais vu l'heure, je doute bien qu'ils ne me répondrons pas. Les premières personnes des bureaux ne devraient pas tarder à arriver ; j'espère juste que mes doubles soient bien présents dans l'armoire. Je peux accéder aux locaux vers 5H20. Pas de mauvaise surprise, les doubles sont bien présents. La pile de la télécommande ne répond pas présent, mais on fera avec, ou plutôt sans, pour ouvrir la porte.

    Je pensais partir à 5H01, je ne pars qu'à 5H40 . PAS GLOP PAS GLOP.

    La circulation est encore fluide à cette heure matinale, mais je croise tout de même quelques fidèles du site FDR, j'ai nommé Chris et Tophe. La pluie s'invite sur le trajet vers Noirétable, mais arrivé sur Thiers, et proche de la maison mère, plus de pluie.

    Cela faisait longtemps que je n'avais plus livré ce client basé à Cébazat. Désormais, on vide à l'abri, et au pont. Je préfère que de débâcher et vider en latéral.

    Je passerais bien vingt minutes à enlever l'ensemble de mes sangles, car le sanglage par le noyau de la bobines est plus long à installer, mais aussi plus merdique à enlever. De plus et par prudence, je positionne toujours des protections au niveau du noyau.

    Six bobines à déposer au sol par un sympathique pontier, bien malade, mais opérationnel tout de même. Le retard pris me fera arriver en retard et bon dernier à la formation au siège. Les locaux pour la formation, se situent au dessus du garage.

    Nous sommes sept "élèves", dont trois extérieurs (chauffeurs non Combronde), dont une jeune fille. Et je fais la connaissance d'un fidèle lecteur roulant pour le siège : Olivier, qui roule depuis Thiers.