| Carnet de bord de Février 2026 | Partager sur Facebook |
Hier, je suis parti dans le centre ville pour casser la croute, avec une bonne marche digestive en retour. Ce matin, ma cheville droite est bien enflée. Ce ne sera pas du luxe que cette visite médicale programmée dans une dizaine de jours.
Une autre petite marche ce matin, mais c'est pour prendre le PDJ. Il y a un MB à 500 m, et il ouvre à 6H30. Je suis le premier client. Va pour un roulé au chocolat accompagné d'un grand café.
De retour au camion, le portail du client n'est toujours pas ouvert, et j'ai comme l'impression que je devrais attendre les 8H00.
Effectivement, à 8H00, une petite lumière orange sur un des poteaux du portail signale l'ouverture de celui çi. Je peux démarrer Valentino. Je trouve deux gars dans la cour ; on m'indique de me garer face au portail sur le côté du bâtiment. J'ai le temps de débâcher ; le grenoblois n'a pas trop de courage ce matin. Et puis, c'est bien mal rangé autour de leur bâtiment. Il faut qu'il fasse de la place avant de pouvoir me vider. C'est un peu long, surtout sur la pluie, même si je trouve une petite place sous un appentis tout proche.
Vers 9H00, je suis enfin vide, et la pluie a cessé…...normal hein!
Retour au dépôt, et on va limiter les kms par l'autoroute en sortant à Moirans pour rentrer par la nationale. De toute façon, vu la situation de notre dépôt, au nord de Vienne, c'est le plus court.
J'avais préparé hier soir mes CMR de la journée, sans mettre ni date, ni heure bien entendu. Les bobines sont prêtes, et c'est Thomas qui me réceptionne dans le hall des bobines, qui est bien vide. Le prochain train n'arrivera que dans deux semaines. On va faire de la palette semaine prochaine. Go pour un petit trois quart d'heure de volant. Quelques minutes avant d'arriver chez mon client, Pierre, notre réputé franc Comtois, m'appelle. On passe un peu de temps au téléphone, et suis obligé de raccrocher une fois arrivé.
Après le grenoblois pas trop moteur ce matin, c'est au tour du Stéphanois d'être mou du genoux….Habituellement, il ne coupe pas pour une pause de midi, tu as toujours une personne pour vider dans le hall ; ce jour non. Un camion en attente devant moi, et celui déjà présent dans la hall. Résultat des courses, je ne serais vide que vers 13H30. Logiquement, j'avais un second tour à faire. J'avais envoyé un message à Virgil dès mon arrivée. Je pressentais que ça ne se passerait pas très bien. Vers 13H00, nous avions convenu de ne pas faire le second tour, et je partirais en container en milieu d'après midi, après avoir chargé tout de même les bobines pour le client, que je ne livrerais que lundi matin, avant de partir charger à Satolas pour Cestas ; voyage que nous réalisons tous les lundi.
Une fois le châssis accroché, j'hérite d'une boite de couleur grenat, grand format, donc en 40 pieds.
Après une douche prise au dépôt, je monte tranquillement couper chez Edouart à L'Hôpital sur Rhins. J'ai un camion dégueulasse, pas pu le passer au karcher avant de partir, la faute, encore une fois (purée....), à un chauffeur container qui a squatté la piste de lavage….
Lundi si j'ai le temps, je passerais l'ensemble chez QRO à Corbas, épicétou.