| Carnet de bord de Octobre 2025 | Partager sur Facebook |
Mon voisin est parti tôt, dès les 5H01. Je reste encore sous la couette quelques instants après avoir aéré l'habitacle. Ca va, il ne fait pas trop froid ce matin. Les premières ouvrières de Vuitton commencent à arriver. La ZI s'agite tout doucement, moi j'y vais tranquillement. Un café, deux biscuits PDJ, et je mange une banane sur le trajet m'emmenant au sanitaires. Etant bien réveillé, je pars avec dix minutes sur l'horaire que je m'étais fixé. A 5H50, je lâche le frein de parc. Olivier et Benoit sont aux pompes, un petit coup de klaxon, et me voilà sorti du dépôt. Pas de brouillard, pas de pluie pour l'instant, on peut s'élancer sur la N7 en toute quiétude. J'ai pas mal de chance, aucun des véhicules que je croiserais, ne reste en feu de route, ou possède des feux mal réglés. C'est à noter quand même.
Ne souhaitant pas arriver avant 8H30 sur le secteur de Givors, je couperais quinze minutes sur l'aire de repos avant le péage de Veauchette. J'ai bien fait, au fur et à mesure de on arrêt Maps change de couleur et lorsque je suis dans le contournement de St Chamond, je m'aperçois que ce n'est qu'à l'approche de la sortie Givors centre, que le ralentissement est encore présent. Et c'est confirmé à mon arrivée. Impeccable donc.
A 8H50, je prends mon café avec Virgile et pour une fois, c'est moi qui rince. Virgile hésite à me conserver sur la montée sur la Ferrière, avec un lot à monter sur St Brieuc, lot en bobines aussi. Il finit par trancher, ce sera pour Robert.
Je me mets à quai, et vide mon complet. Le mardi de bonne heure, il y a peu de cariste chez nous ; en effet, ils bossent tard le lundi pour vider le train de bobines, mais aussi de container.
Thomas est arrivé entre temps, je peux donc passer dans le second hall pour charger trois bobines. Je jette comme d'habitude les sangles, passe voir les mécanos, dont l'atelier est proche du hall, puis il est temps de partir.
Mon idée est de m'arrêter à St Pourçain, pour me doucher, manger et par la même couper quarante cinq. Je pourrais finir comme cela ma dernière période de conduite sans autre arrêt. Je croise au dépôt Jean qui passe par là. Il rejoint l'A77 pour monter sur Ozoire la Ferrière (pas sur de l'autographe).
Depuis que j'avais pris connaissance de mon programme, j'avais décidé de monter par la route que j'ai pris ces deux dernières semaines, à savoir La Chatre, Le Blanc et Chauvigny. Et c'est dans la ZI/ZC de cette dernière que je m'arrête. Je n'ai pas de sac Intermarché, maiS je m'y rends tout de même faire quelques achats. En rentrant, je vais un petit détour, histoire de dérouiller les jambes. Il me faut contacter ce soir mon toubib ; la cheville blessée fin août est toujours enflée à partir du milieu de matinée, et j'ai une "bosse" sur le coup de pied. Pas de douleur, mais une gêne quasi continuelle. Ca me fait chier. Ce weekend, j'ai eu du mal à enfiler mes bottes de moto, pour dire.