FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2026 Partager sur Facebook
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  • PrĂȘt pour reculer dans le hall....
    .....pour vider les bobines
    Elles ne sont pas jolies nos campagnes
    Bon, de temps en temps tu es ralentis, mais bon!
  • Mardi 21 Avril 2026
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    Etant à 20/25 mn du client, je pars prendre mon petit déjeuner vers 7H00, après une bonne douche chaude, histoire de bien se réveiller. Le plateau du petit déj est bien copieux, avec pain beurre, croissant, yoghourt, et un grand café. Maintenant que je suis bien calé, je peux partir bosser un peu. Avec les calories prises ce matin, j'ai assez d'énergie pour dessangler et ranger le matériel. J'attends un peu avant que le pontier de service m'invite à rentrer dans le hall. Une fois dans le hall, les trois bobines sont rapidement au sol, ce qui n'était pas le cas les dernières fois que je suis venu ici. D'ailleurs, c'était quand ma dernière venue à La Ferrière? Et bien, c'était entre mi novembre et début décembre. Près de cinq mois. Enfin de la bobine en ZL. Ce client est bien sympa, j'espère y revenir avant cinq mois…

    Je redescends un peu jusqu'à Ste Hermine pour charger ma remorque, qui sera bien pleine, mais pas bien lourde. Un seul camion est en cours de chargement, je serais donc vite en place, et toujours la même cariste sympa et souriante aux manettes. Elle est complètement enfouie dans sa veste orange ; il faut dire que la température est plutôt bonne, mais le ressenti est bien plus bas, en raison du vent très vrai qui souffle sur le secteur. Trente minutes sur place et pour un complet : qui vote pour? Moi, bien sûr.

    Voilà, il est à peine 10H00, et je n'ai plus qu'à rouler en direction de Brézins, vers l'aéroport de Grenoble. La nationale entre Chauvigny et La Chatre et en travaux cette semaine, je vais donc éviter de prendre la déviation, qui ne doit pas nous faire gagner du temps. Comme souvent, je descendrais par Melle et Confolens pour contourner Bellac et retrouver la RCEA. Sur cette portion de route, un seul tracteur viendra ralentir mon voyage et encore, car je trouve rapidement de la place pour le doubler. 

    Le soleil est enfin de sortie, mes lunettes du même nom sont donc positionnées sur mon pif. La campagne est magnifique, avec les couleurs de jaune, de vert, mais aussi de brun, sur les parcelles bien travaillées, mais non encore semées. Les arbres commencent aussi à être en fleurs ; non franchement, traverser, nos campagnes en cette période, c'est franchement bien cool.

    C'est si cool que le tachy me rappelle à l'ordre juste avant les rond points de La Croisière. L'aire de repos, le long de la nationale, possède beaucoup de places ; c'est assez étonnant en milieu d'après midi, ou alors, c'est signe que le transport n'est pas au mieux. Faute aussi à l'industrie et à la baisse de la consommation en tout genre.

    Vers Melle, j'ai croisé Benoit qui monte sur le 85, vers Montmarault, c'est Olivier que j'aperçois ; lui monte sur le 44, me semble t-il.

    Mon programme pour la fin de la semaine ne fait qu'évoluer en cours d'après midi, pour finir par disparaitre totalement vers 17H00. Après ma livraison, je ne sais pas à quelle sauce je serais dévorer. On verra bien. J'ai cru comprendre que certains de mes collègues ont eu des soucis et ne sont pas sur le retour en région lyonnaise pour faire leur programme. Les méninges de Virgil doivent donc chauffer grave.

    Ce soir, je stoppe au dépôt de Veauche, avec un temps de conduite similaire à la veille : 8H45.

    A l'heure où j'écris, je ne sais pas encore si je tente de livrer avant mon heure, ou si je me présente à la bonne heure.