| Carnet de bord de Avril 2026 | Partager sur Facebook |
La nuit porte conseil, dit-on! Et bien ma nuit m'a conseillé de ne pas partir trop tard, ni trop tôt. Une nuit Normande en quelque sorte. Etant mercredi, je pense que sur Givors, je devrais perdre quelques minutes, mais pas de trop en quittant Veauche vers 6H30. En fait, ne connaissant pas mon programme de fin de semaine, j'ai démarré à 6H30, pour faire les deux cents mètres qui me séparaient de la pompe à GO. Un petit 200 l après, je prends réellement la route. Aucun ralentissement sur Sainté, et j'arrive à dépasser les entrepôts de TFE sans donner un coup de frein. Je perdrais tout juste cinq minutes dans cette portion.
Là où ça se complique, c'est sur les quais de Vienne. Un accident s'est produit à Roussillon, et pas mal de camion sortent à Vienne, en souhaitant, sans doute, soit passer par la 86 (mais ça ne passe pas), soit enfreindre l'interdiction de la traversée de Roussillon. Bref, j'ai bien perdu un bon quart d'heures. Pas important en soit pour ma part.
Après, je déroule tranquillement jusqu'à Brézins. Superbe accueil sur la plate forme Samse. Un cariste vient me voir de suite, avant que je descend de la cabine, et m'indique les bureaux, tout en me demandant ce que je livre. Au bureau, ça rigole mais c'est sérieux. Malgré mon heure de RDV de 1100, on me signale que d'ici 20/30 mn, on devrait venir me chercher.
Et c'est plutôt dans les quinze minutes, qu'un charmant cariste-rugbyman (vu sa taille, tu le trouves charmant, sinon, il va jouer aux osselets) m'indique le quai 8 pour le déchargement à venir. Impeccable, je n'aurais pas à débâcher.
Je quitte les lieux vers 10H30 ; Virgil est un peu dans la mouise, car les deux Yohan ont des soucis sur le secteur, l'un mécanique, l'autre, avec un retard important sur son déchargement. Il me demande de remonter entre SQF et St Priest, et d'attendre un peu que ça se décante.
Je remonte jusqu'à Heyrieux, sur la déviation, à la hauteur de l'Intermarché. Il y a une boulangerie dans ce coin, je pourrais y aller si ca s'éternise. Et cela s'est éternisé, mais juste au moment où je passais commande d'un café et d'une pâtisserie, Virgil me contacte : chargement à St Priest pour livraison foulée à Lempdes sur Alagnon. Oui, ok, mais café gâteau avant, n'est ce pas!
Je charge des bobines, au nombre de trois. Toujours sympas dans cette boite ; décidemment, c'est ma journée des sympas. Je n'avais jamais eu ce pontier au chargement. Je pense qu'il est nouveau dans la fonction, car pas rapide, mais, vu le temps que l'on passe pour charger trois bobines, je perdrais, quoi, quatre minutes. Donc rien.
Le soleil est bien présent désormais sur la ville Lumière, lorsque je pars de St Priest. Je passe par Le Puy où je trouverais de la pluie et un temps bien plus frais. Le pare brise est désormais bien propre, c'est cool. Je n'aurais pas à le nettoyer ce soir, comme j'ai pu le faire la veille.
Après l'Auberge du Clocher, j'ai droit à un meilleur temps. Moins d'humidité, et c'est bon pour le béton local, n'est ce pas Monsieur!
Habituellement, lorsque nous livrons le client à Lempdes en fin de journée, il n'y a jamais d'autres camions. Là, quand je rentre dans la petite ZI, je suis surpris de voir un grand nombre de camions avec des immatriculations "exotiques", garés sur les emplacements et à cheval sur le trottoir. Et chez le client, un est garé dans le hall, et un second est en attente. Je devrais attendre presqu'une heure avant de pouvoir me mettre à l'abri, la pluie ayant repris ses quartiers.
Quand je quitte le client, les deux camions sont aussi garés dans la zone, ne me laissant pas le choix que de trouver une autre zone de stationnement, vu que je recharge ici même. Benoit m'avait parlé d'un coin tranquille et équipé de caméras. C'est à une douzaine de kilomètres, direction Clermont. Je pars m'y installer.