| Carnet de bord de Février 2026 | Partager sur Facebook |
Malgré le came du coin, je n'ai pas passé une bonne nuit ; j'ai été réveillé assez tôt, mais j'ai pu me rendormir un peu par période. A 5H00, je sors de la couchette, non sans avoir mis le webasto en marche. Un rapide café au camion, sans trop mangé, on verra plus tard. Un chauffeur de Quinsac arrive au moment au je rejoints mon camion, après être passé au local chauffeur pour une toilette de chat. C'est cool, il ouvre le portail de sortie, même pas la peine de descendre. Ca c'est de l'accueil ! Merci à toi. Même si de toute manière, tu partais à la même heure.
Comme hier, le périphérique Bordelais passe crème à cette heure matinal, et j'arrive chez mon client quelques minutes avant mon heure de RDV. Comme à chaque fois que j'ai fait ce voyage, je suis le seul camion, mais c'est toujours un peu lent pour y avoir un quai, alors que c'est TOUJOURS au quai 5 que nous sommes déchargés.
Par contre une fois à quai, j'ai pour une fois un gars réactif et bosseur, puisqu'en 20 mn, je suis vide. En exagérant, j'ai eu tout juste le temps d'enrouler mon câble, et de manger une banane. Pas eu le temps de boire un café.
La suite est au nord de Bordeaux. Jusqu'au périphérique, cale roule superbement bien, et j'en suis surpris. J'ai eu un passage un peu critique à la hauteur de l'intersection de l'A89, puis un peu plus haut, mais je ne pensais pas si bien rouler. Avec un RDV à 8H00, je m'inscris à la charmante borne à 8H10. La borne qui m'était sympathique me fait remarquer de mon retard. Et oh, calme toi Bernard, ou plutôt Ginette.
Dans les vingt minutes qui suivent, c'est le drame, dont je porte une part de responsabilité en étant trop laxiste avec la boite. Lors de l'auto contrôle des équipements ADR, j'avais noté à l'été dernier, qu'il me manquait quelques kgs en extincteur. C'est noté, mais, j'ai laissé couler.
Boum, contrôle des équipements. J'ai tout juste jusqu'aux extincteurs….Une petit en cabine, et un gros sur la remorque. Il en manque un peu : refusé.
Pas le choix que de partir sur le dépôt d'Izon, pour récupérer un extincteur. Dans le sens Paris Bordeaux, c'est galère. Je mettrais plus d'une heure trente pour rallier Izon. Je pose quinze le temps de récupérer un BON extincteur.
Ce passage rapide au dépôt d'Izon, où j'ai étais merveilleusement bien accueilli, et où j'ai encore rencontré deux chauffeurs, lecteurs des CDB, Momo et Icham. Une belle rencontre sous le soleil, qui m'a fait du bien dans cette journée morose et malheureuse.
Et vas y retourne chez le client, réinscrit toi, car ils ont annulé mon premier passage. J'ai mon second contrôle, il est pratiquement midi, et on me laisse entendre que je devrais patienter ; tu parles, je m'y attendais.
Il est pratiquement 15H30, quand je passe en bascule, Lorsque je suis revenu en toute fin de matinée, le parking était blindé de camion, alors que tôt ce matin, on était à peine 6/8 camions. C'est l'attente à la bascule, c'est l'attente au chargement, puis il faut sangler dans la zone.
Je repasse en bascule, il est 17H50....
J'ai démarré la journée à 5H20, je suis claqué et surtout très énervé. Je roulerais jusqu'à Pons ; nous avons un dépôt là bas. Je pourrais y prendre une douche, et casser rapidement une graine, car je n'ai pas très faim.
J'ai coupé un peu avant 20H00 ; demain, je partirais à 5H01. D'après les collègues rencontrés au chargement, et qui vont aussi sur le même site demain, là bas, c'est plus cool, et ça bosse bien. On espère. Pire, c'est pas possible, non? Même si ils ne sont pas fautifs à la base.