FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Aout 2025 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Mickael dans le hall, j'attends
    Ca roule fort en cette période
    Stopé par une course cycliste
    La course au loin
    Posé à Chazelles
  • Mardi 26 Aout 2025
  •  

    Réveillé à 4H15 ce matin par une tentative d'ouverture des portes de la remorque, je n'ai plus retrouvé le sommeil. J'ai mis les feux du camion, mais je n'ai rien vu. Ce matin, au PDJ, personne n'a rien remarqué. Mais les poignées de la porte droite sont "à moitié" tirées. Je n'ai pas rêvé!

    Nous avons à peine 25 mn de route pour arriver chez notre client. Mickael vient d'arriver, il a coupé à l'Oasis, à bout d'heures. Il sera le premier dans le hall pour y être déchargé, puis ce sera mon tour. C'est un opérateur de ligne qui s'occupe de nous, bien bavard et très rapide. Nous ne restons même pas vingt minutes dans le hall : impeccable. 

    On file chacun de son côté pour recharger. Pour ma part, c'est à Sainte Hermine que je me rends et y retrouve Mickael. Malgré que j'attende un peu avant de rentrer sur le site, nous en rassortissons ensemble. Il avait une multitude de références, moi seulement deux. Ceci explique cela. Je fonc à la douche avant de reprendre le volant. Une fois tout frais tout propre, tout rase, je prends mon chemin de retour, mon classique par Melle / Confolens. L'A83 habituellement si déserte est assez chargée, et que dire de l'A10. Le petit tronçon que j'emprunte au détour de Niort est au ralentit en direction de Poitiers. Dans mon sens, c'est très roulant. Les vacances sont belles et bien finies.

    Après Melle, alors que j'explique la gastronomie lyonnaise à un inculte de sudiste (je tais son nom, par respect, oui un peu quand même), je suis arrêté par les gendarmes pour laisser passer une course cycliste. Seize minutes de perdues qui ne me servent à rien au niveau RSE, mais beaucoup plus à mon estomac, même si c'est léger.

    Après Bellac, je croise Olivier qui monte lui aussi à La Ferrière. Sept camions cette semaine pour ce client ; ça en fait de la ferraille.

    Je stoppe à l'aire de l'Espérance et commence à réfléchir où poser mon oreiller ce soir. Logiquement, je n'ai pas besoin de tirer mes heures. J'hésite à m'arrêter à Roanne ; aucun de mes collègues ne stoppent là, car ils ont besoin, eux, d'aller au max en fonction de leur programme Je décide d'aller au plus proche de mon client. Et même si je pouvais me rendre dans la ZI de Sainte Foy l'Argentière, je m'arrête à Chazelles sur Lyon. Devant le client, la rue me parait un peu étroite, alors autant profiter d'un grand parking proche du centre ville.