| Carnet de bord de Février 2026 | Partager sur Facebook |
A part le retour de mes 33 palettes à Vénissieux, je n'ai aucun impératif d'horaire. Je n'ai pas mis de réveil, mais je suis debout pour l'ouverture du troquet. La TV est un peu forte à mon sens... Alors vite un allongé et un pain au choc, et je me casse.
J'ai entre 10 et 11 T de marchandise, ca va donc bien rouler. Habituellement, je rentre par Melle et Confolens. Mais, je n'ai pas envie de me farcir des phares dans la gueule, alors, je change de plan et file via Niort et Poitiers. Le jour est pratiquement levé lorsque je quitte l'autoroute pour prendre la 147 (qui sera coupée du 2 au 6 mars, pour info….prudence donc pour vos itinéraires).
Je pensais faire une pause vers Lhommaizé, mais, ca va, je suis en bonne forme et je dépasserais Bellac pour m'arrêter sur l'aire (ce n'est pas le nom, mais bon) juste avant de rejoindre la RCEA. Un bon café sorti de ma cafetière, le soleil à travers les vitres, et un SMS de ma femme pour savoir si je suis déjà debout. Et oh la blonde, je ne suis pas à la retraite MOI...
Je ne reste que quinze et repars. Je dois pousser au max ma première période de conduite, sinon, je risque de devoir refaire une coupure.
Ma consommation sur la semaine est particulièrement bonne, malgré le voyage précédent à bloc, mais par autoroute. Je finirais ma semaine avec un 24.6 affiché au TDB.
Malheureusement, la RCEA est en travaux et elle est coupée, alors que je visais Quinssaines pour couper mes 30 restant. Sur la déviation, je stoppe de suite que je trouve une place potable. Il fait beau, il y a une bonne odeur de prairie, dommage qu'il y ait tous ces camions!
Plutôt en forme malgré les deux précédentes journées, c'est sans doute l'odeur de l'écurie qui me motive. Je coupe avant Roanne, histoire de manger un bout, puis je continue ma route en prenant le Pin Bouchain. En léger, ca le fait bien, et d'après mes calculs savants, je devrais arriver au dépôt sur ma seconde période de conduite, alors autant gratter un peu de péage.
Le tube sur Fourvière passe crème à cette heure, mais je merde sur la ZI de Corbas Vénissieux en me trompant de route. Si près du but. Rien de dramatique et un peu d'attente au poste de garde, puis un quai m'est attribué. La place est limitée pour la mise à quai, mais ils sont réactifs pour récupérer 26 palettes sur les 33 que je possède.
Le chrono me rappelle aux bonnes règles en vigueur. Calme toi Bernard, nous avons cinq minutes de marge. Et c'est avec seulement quatre, que je tire le frein de parc au dépôt.
Robert est en attente de ses bobines sur le train. Un train qui a du retard, comme c'est bizarre ! Yohan, aussi. On a deux Yohan désormais. Là, c'est le dernier rentré. Basé à St Pourçain, il attend lui aussi ses bobines, mais aussi son tracteur neuf.
Je passe ainsi mes trente minutes à discuter avec eux, puis il est temps d'aller vider mes palettes. Virgil me demande de décrocher. Il sait que je n'aime pas laisser ma remorque, mais ce jour, c'est franchement la bousculade avec ce train en retard, et mes collègues doivent partir au plus vite, pout livrer demain. Je décroche, pars au plein, puis parking pour quatre jours.
Demain, je vais au salon de la moto avec ma petite femme. On se retrouve avec les collègues dans l'après midi. Un chouette weekend s'annonce.
A mardi les p'tits loups