| Carnet de bord de Mai 2026 | Partager sur Facebook |
Le troquet où j'ai bien mangé hier soir, (mais je n'ai pris que le plat chaud et la salade de fruits), ouvre à 6H00, ma laissant e temps de prendre rapidement un pain au chocolat et un café.
En moins de dix minutes, j'arrive chez le client. La parking est pratiquement vide, ca sent bon pour moi. Et c'est confirmé lorsque je me présente à l'accueil. Je suis bien attendu pour 6H30 ; l'interlocuteur que j'avais eu au téléphone la veille, m'a donc bien inscrit. Merci à lui.
Accueil sympathique, et un gars se présente à la fin de mon débâchage pour un contrôle visuel de la marchandise, mais aussi pour scanner les étiquettes.
A 7h10, je passe le portail de sortie. Il fait déjà chaud ce matin. Je récupère l'A48 pour me diriger vers St Jean de Soudan. Ici aussi, accueil sympathique, et personnel souriant. Je suis de suite à quai, et dans les vingt cinq minutes je suis chargé complet. Il faut dire que je n'ai que huit palettes, mais elles sont très longues, puisque je transporterai des bobines de membrane. Je ne suis pas lourd mon monter sur Niort, et ce n'est pas sans me déplaire.
Un bout d'A43, mais je sors en prenant la direction SQF / Crémieu, afin de contourner Lyon, et d'éviter l'A46, qui pourrait poser problème. A la hauteur du stade des Gones, je suis sur l'A46, mais limité à 70 KM/H pour raison de pollution. A partir de la montée de Rillieux, je roule full. C'est bon, je suis léger, je ne pollue que très peu.
La chaleur est de plus en plus forte, jusqu'à atteindre les trente degrés au nord de Lyon, alors qu'il n'est pas encore 11h00.
Je monte par la route traditionnelle que je récupère à Balbigny. A la base, je souhaitais prendre le Pin Bouchain, mais j'ai zappé la sortie Tarare ouest.
Afin de satisfaire la réglementation que j'ai révisée semaine dernière sur les bancs de l'école Combronde. Une bonne douche, puis un repas léger, garé avec la faible ombre que j'ai trouvée sur le parc. Je croiserai Benoit en sortant. Il complète son GO.
Mon idée est de monter au plus près du client. J'ai pu voir qu'il se situait dans une petite ZI de Niort, et dans une impasse avec un rond point au bout. Le rue est assez large, et si la chance est de mon côté, il y a matière à pouvoir se garer à l'ombre en arrivant.
A la sortie de Bellac, direction Poitiers, je me fade derrière un tracteur, puis une fois dépassé, j'en trouve un autre, puis ce sera un vieux Unic à benne qui me ralentira. Une fois ce petit monde derrière moi, les kilomètres défilent bien. Après avoir dépassé le village de Lussac le Château, j'ai un coup de moins bien, et je recherche une place pour me garer. Je suis à moins de quatre vingt dix minutes de Niort, après ma quarante cinq, je déroulerais jusqu'à Niort. Alors, que je vois au loin une place disponible, j'aperçois un Renault T garé à l'opposé. C'est notre Ardéchois des montagnes : Mich07. Je le réveille en klaxonnant et traverse prudemment la N147 pour taper à la porte. On asse dans les dix minutes au bord de la nationale. Mais malgré l'ombre présente dans le sens de la descente, il fait bien lourd, surtout à proximité du passage des véhicules.
Nous reprenons chacun notre route.
J'hésite un peu à m'engager sur la petite route qui mène au client de demain, La route est interdite au plus de 3.5t, et je ne vois pas "hors livraison". Je la vois un peu tard ; je me suis mis un peu dans la merde et je crée un peu de panique autour de moi en engageant un demi tour dans des rues par vraiment faites pour nos camions.
La place que j'envisageais est bien libre, et une personne croisée au moment de rentrer dans la rue, m'autorise à me garer devant ce bâtiment. Il lui sert d'entrepôt, et il n'aura pas à y accéder de la matinée. D'ici là, je devrais être parti. Il n'a pas été clair dans ses explications, car, j'apprendrais un peu plus tard, que c'est ici même que je livre demain.